‹ Textes philosophiquesChapitre 93 sur 356 · RATS · texte numérisé non relu

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Chap. VI. Pin des Tcheôu. Période & #. #7

seul prince de cette maison. Ayez bon courage, c'est vous qui la reléverez. La Sublime Souverain vous protège. Si vous hésitiez, vous vous rendriez coupable... TH p. 144.

En 636, le fidèle Kie-tcheul’oei dit:

C’est le Ciel qui a remis mon marquis sur son trône. Ses officiers se vantent à tort d'en avoir le mérite. S'approprier le bien d’autrui, c'est voler. S'attribuer les œuvres du Ciel, c'est piie encore.

Voyez TH p. 151.

En 609, aprés la mort du duc Wénn de Lôu, un certain Tchoung assassina les deux fils de sa femme en titre Kiäng de Ts'i, et mit sur le trône de Zou le fils d'une concubine du feu duc. Kiäng de Ts'i retourna dans sa famille. Quand eUe sortit du palais de Lôu, au milieu du marché public, elle en appela au Ciel avec larmes. O Ciel, dit-elle, Tchoëüng est un misérable. Il a tué les fils de l'épouse, et élevé le fils de la concubine... Le peuple qui remplissait le marché, pleura avec elle, A Lôu on ne l’appela plus que Kiäng l'infortuuée.

Vers l'an 609, dans un discours à l'empereur Ting: La voie du Ciel, son usage constant, c'est de récompenser les bons et de punir tes méchants, dit Tän-siang-koung.

Daus les fausses Aanales, ce teste est devenu 天 4 6 # M À.

En 597, Tch'ôu-kiou adjure ainsi le Ciel: O Ciel! O Ciel! Quel mal a commis ce pauvre pelit orphelin ?!.. Voyez TH p. 163.

En 586, un envoyé du Ciel apparut en songe à Téhdo-ying, et lui dit, au

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