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sacrifié aux monts fleuves et chénn ordinaires, songe à immoler son incantateur, pour l'envoyer demander sa guérison au Sublime Souverain. Yénp'ingtchoung lui conseille de nen rien faire. Car, dil-il, tant de gens ont déjà dit du mal de vous au Sublime Souverain, que votre incantateur n’arrivera pas à le faire changer d'opinion sur votre compte... Et puis, ou le Sublime Souverain est intelligent, ou it ne . l'est pas. S'il ne l'est pas, votre incantateur ne trouvera pas à qui dire du bien de vous. S'il l'est, votre fncantateur ne le trompera pas, en disant du bien de vous, puisque-vous gouvernez mal. S'il lui faut dire la vérité, il devra même vous charger davantage.
En 535, l'empereur dit du défunt duc Siang de Wéi: Il est monté avec res-
-pect, pour servir le Sublime Souverain
en compagnie de mes ancètres.
En 523, Tzèu-trh'an dit: Le Ciel n'est pas favorable à Tchéng. Voilà pourquoi nous sommes affligés par tant de calamités.
En 515, à propos du duc de Lôu : Celui que le Ciel ruine, comment se sauverait-it? Quoi que les ancètres fassent poar lui, il est perdu.
En 510: On n'échappe pas à la vindicte du Ciel. Aussi, faire le bien, c'est s'élever; faire Je mal, c'est vouloir sa ruine. |
Ce texte a élé souvent faussement interprété : Faire le bien est difficile, faire le mal est aisé. C'est un contreseus. Le contexte ne laisse aucan doute sur l'interpréttion véritable.
En 506. Quand un prince châtie un sujet, personne n’a le droit de lui en vouloir. L'ordre du prince vient du
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