‹ Textes philosophiquesChapitre 96 sur 356 · RIT · texte numérisé non relu

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Ciel. Si le sujet en meurt, c'est que le Ciel l'a voulu. Il n’est pas permis d'en vouloir au prince.

Innombrabies sont. durant toute la période Tch'ounn-ts'iou, les textes relatifs au Ciel, dans le genre des suivants. Après une longue période de dissensions, voilà que le Ciel incline les cœurs à la concorde .. Ceux qui accueillent avec égards les malheureux qui ont recours à eux, le Ciel leur donne des bonheurs. Le Ciel est mon maître; comment pourrais-je lui échapper?.. La prospérilé et la ruine des états, sont l'œuvre du Ciel... ‘La loi du Ciel, cest que des bons soient subatitués aux méchants... Etc.

Vers l'an 500, Tchaäo-kientzeu étant tombé malade, perdit connaissance et resta dans cet état durant cinq jours entiers. Ses officiers étaient tous effrayés. Le médecin Pièn-ts’iao étant entré pour l'examiner, sortit et dit : D'après le pouls, il guérira. Jadis le çomte Môu de Ts’inn (page 95) resta ainsi 7 jours sans connaissance (il y a 5 jours dans le texte original). Quand il fut revenu à Jui, il dit: J'ai été au séjour du Souverain. Je me suis bien amusé. Si j'ai tardé si longtemps, c'est que j'ai vu bien des choses. Or la maladie de notre maitre, est la même que celle du comte de Fs'inn. Avant trois jours il reviendra à lui, et aura certainement quelque chose à raconter., De fait, après deux jours et demi, Tchäo-kientzeu revint à lui, et dit à ses officiers : J'ai été au séjour du Souverain. Je me suis bien amusé,

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