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etc. Suit une longue révélation sur les destinées de sa famille.
Après 49,4, le ministre Fän-li dit à Keôu-{sien roi de Üe: Le libertinage et la paresse, sont choses que le Sublime Souverain réprouve.…. Voyez TH p. 183.
En 473, Fan-li dit à Kedu-tsien :
Quand le Ciel donne, si l’homme refuse, il s'en trouvera mal... TH p.
En 333, dans un apolozue, le renard dit au tigre: Gardez-vous de me dévorer! Le Souverain du ciel m'a fait le premier des animaux. Si vous me dévoriez, vous agiriez contre la volonté du Souverain du ciel. — Dans un discours au roi de Tch'ôu:
Le Roi des koëi n’est admis que difficilement en présence du Souverain du ciel.
Vers 295, après la mort de K'iuyuan, dans une élégie sur cette mort, le Sublime Souverain fait chercher l'âme da poete errante sur la terre: Le Sublime Souverain dit à Où-yang.… il y a sur la terre ua homme que je veux secourir... Oùyang descend donc sur la terre, et appelle: Reviens, 0 âme! etc.
En 253, le roi Tchäo-siang de Ts'inn offre le sacrifice impérial au Sublime Souverain. H témoigne par là de son intention bien arrêtée, de s'approprier l'empire... Voyez TH p.
102 Chap. VI. Fin des Tcheôu. Période # 秘 .
La nature.
En 816, toute la théorie des deux principes yinn et yäng, de leur action sur la nature et sur la succession des phénomèénes, est exposée par le seigneur de Koäi à l'empereur Suän, avec les termes usités encore de nos jours.
Cl-contre le célèbre schéma de l'évolution circulaire de ces deux principes, ydng blanc, yinn noir. Au moment où l’un est à son apogée ( partie renflée }, l'autre se substilue à lui insensiblement ( partie effilée }. Chacun porte ea soi le germe de l'arire, fguré par l'œil de cuuleur contraire dans la partie renflée.
En 780, Päi-yang-fou attribue un tremblement de terre, à une lutte entre les deux principes yinn et yäng… Voyez TH p. 131.
En 644, consulté sur la signification faste ou néfaste d’une chute d'uéralithes, l'annaliste Chôu-hing dit : C'est là une conséquence de l'évolution des deax principes. Ce phénomène n'est, en soi, ni faste ni néfaste. Le faste et le néfaste sortent de l’homme (de sa conduite bonne ou mauvaise).
Vers 570: Le Ciel a six, la Terre a cinq, loi des nombres. Le Ciel et la Terre forment la chaine et la trame (un ensemble, un tout ).
Apparition du binôme ciel et terre, que l'antiqaité ignara. Il dut son origine à la théorie des deux principes. S'étant habitués à considérer ces deux abstractions comme égales, les Chinois s'habiluèrent ecsuile peu à peu à considérer aussi comme égales leurs deux concrétions, le ciel et la terre. D’après certains Com, six seraient les six 宗 teoüng ( page 13), cinq seraient les cinq 行 hfng (page 28); forces inhérentes au ciel et
à la terre Mais d'autres attribuent Ics tsoûng à la terre, elles hfnig au ciel.
En 525, une comète ayant paru, Chénn-su dit: Ce balai-là, c'est pour balayer les vieilleries. 11 va y avoir du nou-
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