Lim-qu-ru su-pi-e-$u
15 U$a GIS-TAL-LI $u-nu-ti u-nak-kar-u-ma
16 Zh-si-e-Su a-na Sip-ri Sa-nim-ma e-pu-$u
17 U ta-nit-üi "NIN-GAL bélti-ia ib-ba-tu-ma
18 Zi-kir Sumi-ia u-$a-an-nu-u
19 Sin bélu r'abu-u tah-sil{ti]-Su lu-Sag-lit-su ma ‘"sédu balati li-ir-pu-ud
20 ""NIN-GAL béliu rabi-tu, si-mit-ti %% ni-ri-su liptur-ma
21 Lis-bi-ra * ap-$a-an-Su
22 An-ni-u $a ina eli GIS-TAL-LI $a ‘“ NIN-GAL
COMMENTAIRE
3 Li-te-dis, iftaal de wx, 3 pers. du présent. Cette forme n’est signalée ni dans Delitzseh, AHW, ni dans Meissner, Supplem
PLANCHE II, Bu, 89, 4, 4-26, 209. Verso
D EN EP MORTE RS ee Net ane RP à dans le feu (?)...., qu'il place, qu'il conserve... ANA RATER et que Shamash renouvelle..........
4 Les années, les Jours lointains, lorsque les Gishtalli..... 5 Lorsque l’un d’eux sera tombé, on le relèvera.......... 6 Ces Gishtalli, qu'il les rétablisse ; son œuvre........... 7 Qu'il ne la change pas, qu’il la rétablisse en son lieu... 8 La mémoire de Nin-Gal, l’auguste souveraine, 9 Et la gloire des grands dieux, mes protecteurs, qu'il commémore.
10 Mon nom illustre, qu'Assur et Marduk 11 Ont rendu plus grand que celui de tous les rois, 12 Avec son nom, sur elle, qu'il l'écrive, qu’il l’ajoute pour les générations futures, 13 Que Sin et que Nin-Gal acceptent avec bonté l’œuvre de ses mains ; 14 Qu'ils accueillent favorablement ses prières ! 15 Mais celui qui changerait ces Gishtalli, 16 Qui appliquerait son habileté à cette œuvre, 17 Et qui détruirait la gloire de Nin-Gal, ma souveraine ; 18 Qui effacerait mon nom; 19 Que Sin, le grand seigneur, épouvante son âme et que le shêdu anéantisse sa vie.
20 Que Nin-Gal, la grande souveraine, délie le Joug de son attelage ; 21 Qu'elle brise ses liens.
82 Voilà ce qui est écrit sur les Gishtalli de Nin-Gal.
S Dans le texte de Craig, il y a be-el(an ju. ividemment,
il faut relier les deux derniers signes et lire tout simplement be-el-t. |
9 Liz-sik-kir. Pour admettre cette lecture qui s’harmo-
nise avec le contexte, il faut voir le signe [] dans celui qui suit lis, ce qui est douteux, je le reconnais. Liz-sik-kir serait pour lissalkir, 3° pers. du prétérit du nifal de 51.
11 U-$ar-bu-{u] : au lieu de w, Craig a restitué ni. La restitution w# me paraît plus logique, puisque le verbe est à 2° déficiente. Usarbunt donnerait : Qils m'ont rendu plus grand. » On ne peut donc supposer un suffixe de la 1° pers., à moins de prendre #71 pour une simple enclitique.
15 La conjonction assyrienne # ne répondait pas seulement à notre ef. Comme le * hébreu, elle exprimait aussi l'opposition entre deux propositions ou deux phrases. C’est le cas ici.
19 Tah-sil-{ti]-$8u : J'ai dû restituer dans ce mot le signe , les trois autres signes ne donnant pas une combinaison très satisfaisante. T'ah-sil-ti-Su est pour tahsis-ti-$u. Cependant si on voulait s'en tenir au texte de Craig, on pourrait supposer une forme masculine tah-si-Su, qui signifierait aussi esprit, intelligence. Tah-sil-Su serait pour fah-sis-su*.
Li-1r-pu-ud, 3° pers. du prét. de “ss. Delitzsch, AHW, p. 625, lui donne le sens intransitif de se coucher, s'étendre, S'enfoncer. Il à aussi le sens de faire coucher, renverser, détruire, comme le montre ce passage : «que le Sedu détruise sa vie. »
1. Vérification faite, la lecture {ah-sil-&u est exacte. Quand deux sifflantes de nature différente se “rencontrent, la première peut se changer en /, v.g. ulziz pour sis, Tah-sil-&u est done pour fah-sis-8u.