BRU OS OT ŒUT SC FÉTOULR UNE, 24. RE
19 Les décrets sont octroyés, les oracles s’accomplissent..….
20 Ils ont prononcé une conjuration, une vision ils ......
21 Celle-là décide, elle fait obtenir tout ce (qu'on désire)...
22 Elle enlève le péché, elle délie la faute.
23 Première des souveraines, je la supplie; elle accourt à mon cri.
24 Elle exauce la prière des hommes, elle accorde la vie.
25 Elle accorde l’incantation d’apaisement, l’incantation de vie.
COMMENTAIRE
Comme je l'ai déjà annoncé dans l'avant-propos, p. n, n. 1, en collationnant cette planche sur les originaux, j'ai relevé des fautes et des omissions qui mont paru assez nombreuses pour nécessiter une nouvelle autographie. Je la donne à la fin de ce
travail,
et jindique dans le commentaire les corrections et les
restitutions que J'ai faites.
6 Craig à lu na pt$ an. Le texte donne na-pts-tt. De plus,
il y à un trait entre cette ligne et la suivante.
10 Craig à vu dans le troisième signe de cette ligne un
signe Jusqu'ici inconnu, si Je ne me trompe, et l'a décoré d’un sic. Ce signe est TE en caractères tres nets. Il à de plus omis le signe suivant, = \\ : (na na-di-e nu-um-mu-ra qut-rin-ni, littéralement «En jetant (lincantation), fais briller le qutrinnu. » transcription et la traduction de ce passage, comme celles de toute la tablette, offrent de grandes difficultés à cause de la cassure de la fin. C’est uniquement à titre d'essai et sous les réserves les plus expresses que je propose la lecture a-$ar ri-kis nits-R(q)i-t ni1$S qa-t... Le prolongement de risqi est évidemment une irrégularité et la locution r'1s nisqt, « incantation de magnificence », c’est-à-dire « magnifique », est assez singulière. — Aé$ar rikis kisallt, (à la jointure de la plate-forme », serait plus clair ; mais comment voir Xtsalli dans les deux signes séparés 2 #1? — D'autre part, la lecture asar ruhkts Samni, (à la jointure de l'huile », ne donne pas un sens acceptable.
11% et 11 Ces deux lignes manquent sur l’autographie
de Craig.
14 Sur l’autographie de Craig, le sixième signe de cette
ligne est Del: Sur l'original, c’est ET. En parallélisme avec UZU, et.placé comme lui devant LU, NI
ne peut désigner 1ci que l’idéogramme de Samnu, (« graisse ».
16 Sa est employé ici comme préposition, dans le sens de (par », € à travers ». J'ai transcrit pa-da-nu. Le texte porte cependant a$-da-nu ; mais je crois qu’on peut admettre ici raisonnablement une distraction du scribe.
17 Encore une ligne d’une lecture difficile. Le premier signe paraît être gt$, qui ne donnerait aucune combinaison plausible avec ar-ti. C’est plutôt ma: d’où ma-ar=ti, «le foie » ; cf. Zimmern, Surpu, VII, 26.
Le mot suivant, tel qu'il est écrit dans l’autographie de Craig, us-rat-&i-na, est contraire aux règles de la phonétique assyrienne, - qui demande us-1'at-si-na. Il y à néanmoins des irrégularités analogues documentées, cf. Delitzsch, Gram., p.118. Le signe que Craig a lu rat est en mauvais état ; à titre d'hypothèse et sous réserves, Je propose la lecture nr.
18 Ligne irréductible. Faut-il lire e-nu-ma lib-bi akalr-1a te lis nit ou e-nu-ma lib-bi-$a ia-te-lis, de elésu ?
19/Rtha; pour le sens, cf. Del., A WB, p. 616°, rthtu. Racine ae 00u 9 défie.
20 Tamit, état construit devant un verbe. Voir plus haut, pl. XIE, 3, un état construit devant un adjectif. Ta--ttum, sans doute une forme en n, dérivée de fnK, (regarder ». Ce mot signifie Q vision », ( recherche ». Il pourrait venir aussi de mn; {a-?-it-tum serait pour tamitum et signifierait ( parole ».
22 Us-ta-bil, présent istafel de $n, «elle fait enlever », c’està-dire elle enlève les péchés. Le parallélisme avec tpat-
{ar impose cette traduction.
23 Ha-an-ta-at, 3 pers. fém. sing. du perm. qal de ben, «s’élancer rapide comme l'éclair » : Elle accourt à mon cri.
25 L'éraflure que présentent le septième et le neuvième
signe de cette ligne dans l’autographie de Craig
m'avait d'abord suggéré la restitution ET ET €
et la transcription te-e $a mesréti, « incantation des membres », qui donne la santé aux membres. Mais sur l'original, il n’y a pas de trace d’éraflures. Le septième signe est ATV, sans le dernier clou vertical, sans doute oublié par le scribe. Il faut lire te-e $a Sup-$u-hi, & incantation de l’apaisement ». Sup-suhu est l’infinitif Safel de pasahu, ou, si l’on veut, une formation adjectivale analogue à Supsuqu de pasaqu.
(5 #1 = us [as er De 3} ni
PLancHE XVIII, X. 232. Verso (suite)
26 I-pat-tar ri-kis nam-ra-si mu-ru-us ta-az-3t-1m-Üi 27 Ab-qal-lat ba-ra-at mus-$i-pat mu-us-sa-sa-at ka-la-ma
28 Sa-ni-gat ri--a-ta a-$i-rat mus-ta-lat
29) SA HEAR CE UE béllu ri-me-na-at
0 MTUSTIERTERE [sa-bi]-ta-at mu-pat-ti-rat
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