Sadaiuttiak knruina urme anne RONNNRNRNE
PLancue XVIII, Æ. 232. Verso (suite)
26 Elle délie le lien difficile, la maladie pénible.
27 Elle décide, elle tranche, elle enchante, elle fonde tout.
28 Elle clôt les bergeries, elle les rend prospères, elle les dirige.
89 Elle fait abonder (?)....... souveraine miséricordieuse.
UE CONS RE NL À EEE elle prend, elle délie.
RACE ARE NAME ER EN er STONES A UN MeetE |
Ro CCE ANTNE DIANDONNOTLE (A) Le AUS AN 2 2 Dieu Siris, à sa droite, sur la pierre At-bar........... DONS nanas Her DATI ainst PAROLE EPNE EM SN
4 O Shamash, la plante verte, de ma bouche, il a agréé IADIAMLER SAS ins Louiidétie Mon COL Li EL 7,04 6 Dans un endroit pur, de pierre À T-BAR, je me place ; OMR Cie COTÉES CR AC ser 7 Le charme, le maléfice jette; la salive mauvaise de ta DORA HER RUE NN eh ap tbe) lutte dt M PAU 8 Un mouton mâle, un mouton femelle, un mouton vivant, un mouton mort. Que lui meure.
tquomonémiye, "0: ohamash} 0 -Bél....126 4200.00 10 Seigneur de l'humanité, tu en es le juge, tu la diriges.… 11 Par ta parole auguste, par ton ordre, | DÉMOILI RES TNIQUADIé CCG JOUI 2e 2 rue. tee
PLaxcuE XVIII, K. 11243 (suite)
13 Lu pat-ra an-ni a-n& ia-a-8i lu pa-as-ra-a Phi ti
14 XKA-KA-MA musapratum nadû [Sipti]
COMMENTAIRE
26 Mu-ru-us ta-az-st-im-ti. La lecture mu-r'u-us-ta, plus conforme à l’état du texte, ne laisse aucun sens possible aux trois signes suivants as ne &t ou az-3t-1mn-t1. Il ne faut pas oublier que les tablettes autographiées par Craig ne sont que des copies de textes plus anciens écrits en archaïque ou en babylonien. Or, les signes us et u$ (mus) présentaient une grande analogie dans ces deux écritures, cf. Amiaud et Méchineau, Z'ableau comparé, n° 154 et177. Cette analogie a souvent amené les scribes assyriens à rendre un signe par l’autre dans leurs transcriptions. C'est probablement le cas dans cette tablette‘.
Au lieu de {a-az-ne-ti, mot dépourvu de sens, il faut lire sans doute {a-az-5i-im-tt, ( lamentation », maladie de lamentation, c’est-à-dire pénible. Craig aura confondu dans le signe ne les signes 2 et 1m.
1. Il n'est pas nécessaire de recourir à cette hypothèse. Ce n'est pas le scribe assyrien, c'est Craig qui a commis cette faute. L'original porte -T] us et non AIT us. — Par contre, la correction que j'avais adoptée pour le mot suivant, ta-as-si-im-ti au lieu de ta as QE Nr ne peut se soutenir. C'est bien le signe > AE | que porte l'original, comme l'a lu Craig, et non les signes #1-4m.
Ta-az-bil-ti est un nom technique de maladie, inconnu jusqu'ici. La racine est sans doute Bt « porter ». Désigne-t-il la paralysie ou une affection analogue ? |
ASSYRIENS ET BABYLONIENS nil
PLANCHE XVIII, Æ. 11243 (suite)
13 Que mes fautes me soient pardonnées, que mes péchés soient absous.
14 Incantation à murmurer ; charme à jeter.
27 Ab-qal-lat, fém. de ab-qal-lu, « le héraut, le prince ». Ce titre est souvent donné à Nabu. Ninip, Assurn., 1, 5, est qualifié de abqal (NUN-ME ) iläni. C'est la première fois, je crois, qu'on rencontre le féminin de ce mot.
Mu-us-sa-sa-at. Au lieu de us, Craig a lu hu; muhu-sa-sa-at, mu-pag-sa-sa-at, ne donnent aucune forme verbale plausible. Le $e est sans doute tombé devant Au, et il faut lire us.— Mu-us-sa-sa-at, pour mu-us-$Sa-sa-at, partie fém. piel de wwx, fonder.
29 Sa-{i-pat pour $sa-ti-pat. Cf. sapanu et Sapanu. K. 11243. 1 Sammi has-str. La lecture et le sens de ces trois signes sont douteux :
Dans le sens de « vert », has-sir serait à rapprocher de la racine ns « verdir ». C'est de la même racine que vient le mot hébreu myn, «herbe ». Mais on pourrait lire aussi ””* as-str, & la plante Æastr » et voir par conséquent dans /Zasir le nom d’une plante particulière, tout comme en hébreu, où le mot s"xr ne signifie pas seulement «herbe » en général, mais encore « poireau »; cf. Num., xI, 9.
1. La lecture de Craig est tout à fait fautive dans ce passage. Elle
donne <& |] RTTARTTI E\ au lieu de TI TT LE) que porte l'original. Nous avons par conséquent nu-us-sa-at, et non, comme l'autographie m'avait induit à le supposer, mu-us-sa-sa-at. Muus-sa-at est le participe piel féminin de EN! «guérir», cf. Meissner, Supplement, p.12, h : « Elle guérit tout. »
5 Pa-si-ru. Le même titre est donné à Siris dans Surpu, V'et VI, 182: ““ Siris pastir tli u ameli. Ces attribubutions et la signification de l’idéogramme de cette divinité, SIM = riqqu, « plantes odoriférantes, onguents », semblent indiquer que Sfris était la déesse des onguents, des calmants.
7 Voir note 1.
RE DEDLS IRON Craig, 66, 15 : LU=USYLUE SA gusuri tu-se-li, (un mouton mâle, un mouton femelle sur la branche tu feras monter ».
11 Kibitik:a sa la uttakkaru. King, Babyl. Magic, 53, 83 : il Samas ina kibitilea strti $a là uttakkaru. Assurn., 165 £ PONT ENEre sa là uttakkaru siqir saptt-su.
Cette immutabilité des décrets est bien, en effet, un attribut divin par excellence. Voilà pourquoi les Assyriens en gratifiaient leurs grands dieux.
14 Musapratum. I V R, 16, rev. 60/61, l’idéogramme {mr | ET >> [TT est rendu par Saptan muus-sa-pr'a-tum. Il fallait prononcer cette incantation à mi-voix, (« avec des lèvres murmurantes ». Cf. Isaiïe, Dm. (€ Quand on vous dira : Consultez les esprits des morts et les (esprits) devins, ceux qui sijflent et qui gémissent. »
1. Le huitième signe de cette ligne est incomplet dans l'autographie de Craig. Le dernier clou horizontal manque. C’est le signe Te, UH, idéogramme de ru’{u.
2. Sans doute par inadvertance, Craig a autographié E >< au lieu de EN >< que porte l'original et que réclame le contexte.