V. Le
ta(s avantageux des censures ecclésiastiques. V. Les armes de rÈglise maintiennent la tranquillité publique. VI Elles sont très-efFicaces pour calmer les agitations populaires. VIL Vaines frayeurs des politiques. Corollaires. L Les prières publiques et les personnes qui y assistent, méritent la protection du gouvernement. IL La prédication et ses ministres la méritent également. III. On doit faire respecter les censures ecclésiastiques.
Le célibat est un ornement et un appui pour la société. . . pag. 288
I. Cette thèse compte trois classes d'adversaires. IL On expose quelques
notions préliniinaires. IIl. Les païens ont connu le prix de la continence.
IV. La vénération pour cette vertu s'est accrue chez les chrétiens.
V. Avantaf^es qu'un célibataire peut procurer mieux qu'un homme marié V. Et spécialement un célibataire prêtre. VII En n admettant point le célibat, on augmente le nombre des malheureux. VIII. Au contraire, au moyen du célibat, on pourvoit aux fins de la société. IX. Le célibat, au lieu de diminuer la population, ne fait que rauomenter. X. Raisons de ce paradoxe. XI. Les célibataires ne sont point des personnes peu actives. XII. En se mariant, ils ne deviendraient pas d'excellents pères de fa- I mille. XIII. Us ne deviendraient pas plus citoyens, ni plus attachés au | gouvernement. XIV. C'est à tort qu'on maltraite les célibataires comme corrupteurs des mœurs publiques.
Corollaires. I. Que le gouvernement protège le célibat sacré. II. Qu'on n'interdise pas le vœu de chasteté h quiconque veut le faire, lll. Qu'on observe les lois de l'Eglise pour l'heureux succès de ces vœux.
Plus V administration du mariage est confiée aux ministres de lareliyion . jtlus elle assure les intérêts de l'état. pag. 308
1. Erreurs politiques sur ce point. II. La raison de sacrement défère le mariage aux miuistris de la religion. III. Accord des nations. IV. Accord de la synagogue et de l'Eglise. V. Aveu favorable des'politiques. VI. L'administration ecclésiastique fait voir au peuple la sainteté et la religion du mariage. VII. Elle est plus propre à découvrir les empêchements matrimoniaux, VIII. Elle épargne de granrles sommes au gouvernement. IX. Elle facihte les mariages. X. Réponse aux objections. XI. Conclusion.
Corollaires. I. Il est utile de confier au clergé l'administration du mariage. H. Les canons qui concernent les noces méritent d'être exactement observés. III. L'intervention de la cour épiscopale en écarte bien des désordres.
Le divorce est contraire aux principes de toute sage législation, p. 321.
I. Méthode particulière du présent théorème. IL Bentham pose des principes opposés à ceux d'un législateur chrétien. III. Il parle du mariage, en épicurien. IV. L'essence du contrat de mariage le rend indissoluble. V. On va au-devant d'une dilïiculté. VI. La permission du divorce rend incertain l'état des époux. VII. Il en résulte un grand dommage public. VIII. La permission du divorce blesse les intérêts des familles. ÎX. Le divorce est un très grand malheur pour les enfants, et, par suite, pour l'état. X. Errou> de Bentham. XL Législation de Moïse et de divers princes chrétiens au sujet du divorce. XII. Faux principe de Bentham appliqué d'une manière impie. Conclusion.
Corollaires. I. Qu'on recommînde à qui veut se marier le choix, le sacrement et la fidélité. IL Qu'on lasse entrer dans l'esprit du peuple les raisons qui rendent le mariage indissoluble, 111. Quelle est la séparation permise chez les chrétiens?
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