‹ Thâeoráemes de politique chrâetienneChapitre 20 sur 21 · X. On conclut, en répondant aux objections · texte numérisé non relu

X. On conclut, en répondant aux objections

Corollaires. I. Qu'on instruise le peuple de ces dogmes. IL Qu'il fasse exécuter fidèlement les legs pieux. Ill, Qu'on encourage chez les peuples les jubilés et les saintes missions.

La confession auriculaire procure de grands avantages à l'homme considéré dans les rapports sociaux pair. 205

I. Opitnons contradictoires des politiques sur la confession auriculaire. II. La confession, étant divinement instituée, doit être très-avantageuse h la société. III. Avantage de celui qui, étant bien disposé, fait la confession de ses fautes. IV. Le ministère de la confession excite les prêtres à la sainteté. V. La confession rend plus régulier et plus facile le gouvernement de l'état. VI. Témoignages des incrédules en faveur de notre thèse. VII. Réponse à une objection. VIII. Réponse à une autre objection. IX. Réponse h la troisième objection et conclusion.

Corollaires. I. Qu'on encourage dans le peuple chrétien la fréquentation des sacrements. II. Qu'on veille à laccomplissement du précepte pascal. III. Que l'on ne confie point les charges publiques à ceux en qui Ton aperçoit de la négligence dans l'accomplissement de ses devoirs.

IV. Qtie le prince choisisse pour lui même un excellent confesseur et sache en tirer un bon parti.

La puissance ecclésiastique et la puissance civile sont essentiellement distinctes i mais dirigées par Dieu vers un seul et même but, qui est la félicité éternelle et temporelle des peuples pag. 218

I. Cette thèse compte trois classes de contradicteurs. Démonstration de la première partie. II. lustitiition de la puissance civile. III. Institution de la puissance ecclésiastique. IV. Nature de la puissance séculière.

V. Fonctions de la puissance spirituelle. VI. On déduit l'essentielle distinction des deux puissances. VII. Les nations s'accordent à admettre cette distinction. Vlll. Elle consolide la puissance séculière. IX. Elle procure encore de l'avantage aux peuples. Démonstration de la seconde

riartie. X. Les deux puissances concourent à un seul but, par l'unité de eur principe. XI. Les intérêts communs obligent les deux puissances à opérer de concert. XII. La loi de Dieu leur impose l'obligation de se protéger réciproquement. XIII. réponse aux objections. Corollaires. I. Les auteurs des dissentions entre les deux puissances sont de véritables ennemis de l'état. IL Leur caractère pervers. III. Leur conduite dans les dernières révolutions de l'Europe.

Le sacerdoce de la nouvelle loi et le grand nombre de ceux qui l embrassent sotit de puissants véhicules vers la félicité des peuples pag. 238

I. Calomnies débitées par les politiques contre les prêtres Démonstration de la première partie. IL La fin que Dieu s'est proposée dans le sacerdoce du nouveau Testament, en démontre l'utilité. III. Dieu a donné aux prêtres les moyens de s'acquitter des fonctions de leur ministère. IV. En

?[uoi consiste leur utilité? V. Témoignages des incrédules. VI. Origine, ausseté et contradictions des calomnies débitées contre le clergé.

VII. Ces calomnies sont prédites dans les Écritures et forment Tapologie du clergé. VIII. Utilité des prêtres, comme ministres des sacrements, du sacrifice et de la prière. Démonstration de la seconde partie. IX. Le grand nombre des ecclésiastiques est utile à la société. X. Quels sont les enseignements de l'Ecriture sainte, qui viennent h l'appui de notre thèse? Xï. Vanité d'un prétexte des politiques pour restreindre le nombre des prêtres. XII. Vanité d'un autre prétexte. Corollaires, I. Le prince doit protéger l'honneur du sacerdoce. II. Que celui qui donne des signes de la vocation divine, soit promu aux ordres. III. Qu'on facilite et qu'on perfectionne l'éducation des jeunes ecclésiastiques.

La primauté du pontife romain, relevée encore par sa souveraineté temporelle, a beaucoup contribué à la félicité des peuples. . . pag. 258

I. Multitude et variété des adversaires. II. Le pape conserve les catholiques I(Mjr plus grund bien qui est la religion. III. La souveraineté temporelle des papes contribua beaucoup a ce bien. IV. Le pape soutient l'utilité publique du pouvoir spirituel. V. Il défend la religion chez les infidèles et les hérétlqu«'S. VI. La liberté civile des peuples a été soutenue par le pape. VIL Les arts, los lettres et les sciences furent aussi toujours protégés par les papes. VIII. Les papes ont protégé les princes, en apportant des obstacles h Tinfidélité des peuples. IX. Les ennemis <lcs papes n'iigissent pas de même. X. Toutes les nations ont droit de participer aux richesses qui se trouvent h Rome. XL On conclut un répondant h une objection.

Corollaires. L II n'y a pas de danger pour un prince h tenir hors de ses étals le chef de la religion. IL Le royaume temporel n'a rien qui répugne au caractère du pape, ni aux intérêts des autres royaumes. IIL On ne doit point se récrier contre l'argent que les autres états envoient à Rome.

Lés armes spirituelles de VE(jlise sont la plus solide défense de iétat pag. 275

L Tableau des erreurs relatives h cet article. IL On indique les avantages politiques de la prière. IIL Utilité politique de la prédication. IV. Résul-

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