DIVERTISSEMENT
Après plasienrs danses, paraît la Charmeos*,
NICIAS, i l'apparition de la Charmetue,
Voilà l'Incomparable !
Prends la lyre, Crobyle, et, toi, prends la cithare, — Myrtale ! Et toutes deux chantez — le cantique de la Beauté.
Alors Crobyle et Myrtale chantent en s'accompagnant de lenrs instniments ; tandis que la Charmeoss développe ses poses lentes et formule ses pas légers, jetaat, à traren le chant des deux esclaves, les fosées de sa voix.
CROBTLE et MYRTALE
Ceîh qui vient est plus belle Que la reine de Saha Qui dansait sur des miroirs t
Et de V ombre de ses voiles Partent les traits de sa voix Comme des flèches de feu f
Elle a le teint d'ambre pâle.
Les lèvres couleur de sans.
Et ses yeux sont pleins de nuiit
Elle vient, aérienne.
Flexible comme un roseau^ Léger e comme un oiseau i
Ses regards jettent des chaînes.
Qui font les hommes captifs^ Ses beaux regards alanguis I
Elle entraîne, elle caresse.
Elle a le charme mortel, A qui nul n'a résisté!
Comme une idole impassible Elle va sans rien savoir De son effrayant pouvoir !
Reprise et fin du divertie :einent. A ce mom&nt, Âlksmaël sort vivMnent de la maison, «ne torche allamée k la malo.
NICIAS, avec Ironie.
Eh! c'est luil... c'est Athanaëll —