PRÉFACE. T
tente de croire qu elte doit être la dernière^ et terminer cette longue suite de vaines disputes à travers lesquelles s'est avance péniblement le genre humain , en h.
voyant s^élever au milieu des débris de toutes les idées anciennes qui ont expiré ou expirent à ses pieds. Quel moment pour édifier ! il ne peut en exister de plus favorable; et c'est poussé, pour ainsi dire ^ par le vent de ces drconstances heureuses, que fafifre à la méditation des hommes les propositions suivantes que cet ouvrage a pour but de développer.
Je me propose d'y démontrer :
1*** Que l'homme n'est point animal de proie ; qu'il est , au contraire , par sa nature^ la plus douce de toutes les créatures, ainsi que devait l'être la deniîère et la plus noble expression d'un Dieu grand , bon et juste.
2.^ Que le meurtre des animaux est la principale source de ses eireurs et de ses crimes, conmoie l'usage de. se nourrir