SCÈNE VII L M COMTESSE,! C APSULE
C APSÙLE,^rentrant avec une petite table.
Moi aussi, j'ai la table !
CAPSULE
fe LA COMTESSE.
Oh ! le petit gueux !
CAPSULE
Mon truc vaut le vôtre.
LA COMTESSE
Nous allons bien voir, (sur le ton classique.) Mesdames...
CAPSULE, qui a posé sa table face à la rampe, se trouve debout, continuant.
Z... et messieurs...
LA COMTESSE
Ah ! ça, est-ce que vous allez être aussi insupportable que votre ami, vous.
CAPSULE
r Non, du reste, que pourrais-je encore avoir à ajouter au public ?
LA COMTESSE
Oui, vous lui en'avez assez dit, et moi-même, je crois avoir épuisé mon sujet.
CAPSULE
Alors...
la comtesse;. Alors, allez-vous en !
CAPSULE
Oh î non, pas deux fois ! vous voudriez me voir
CAPSULE
partir pour recommencer avec un nouveau courage.
LA COMTESSE
Je n'ai plus qu'un mot à dire à l'assistance.
CAPSULE
Oui, je la connais, celle-là... on dit toujours ça, en commençant : messieurs, je serai bref... et on est bref pendant une heure.
LA COMTESSE
Je vousdonne maparole d'honnête femme que je ne dirai que quelques mots... D'ailleurs, vous pourrez écouter ; si je reste plus d'une seconde, venez me faire sortir... et puis, vous ne pouvez pas entendre ce que je vais dire !
CAPSULE
Ah ! alors !...
Il sort.
LA COMTESSE, après s'être assurée qu'il est parti.
Mesdames, messieurs, « Capsule », la fantaisie en un acte que nous avons eu l'honneur de représenter tous les trois devant vous, est de M. Félix Galipaux.
Rideau.
Q/l la mémoire de mon ami Evariste SMangin.