‹ The?atriculeChapitre 42 sur 60 · LES ÉTRENNES · texte numérisé non relu

LES ÉTRENNES

D'ÉDOUARD

MADAME VAL IN, sou-iant.

Arrête-toi !

MAGDELEINE, tendant la main à Édouard, tout en regardant son amie.

Gomment résister ?

ÉDOUARD, à Magdeleinè.

Merci, Magdeleinè (a olivier.) Merci, mon ami !

OLIVIER

Bravo ! Il est fait droit à mes conclusions...

MADAME VALIN

Quand on est si persuasif ! Mais il faudra déployer toute votre éloquence pour rentrer en grâce 'auprès de moi, je vous en préviens, vilain jaloux !

Bah ! le cas n'est pas pendable...

MADAME VALIN

Me soupçonner !

OLIVIER

J'ai eu tort ! cependant... Tiens! Veux-tu t'en rapporter là-dessus à Molière, un grand jurisconsulte..,,

MADAME VALIN

Soit!

OLIVIER

Son jugement est écrit tout au long dans les Fâcheux.

LES ÉTRENNES b'ÉDOUARU

MADAME V ALI N

Voyons..

OLIVIER

L'homme confiant aime mieux.

MADAME VALIN

Tu vois bien !

OLIVIER, tendant la main à sa femme.

Oui, mais le jaloux aime plus.

Rideau,

COMÉDIE EN UN ACTE

Représentée pour la première fois, sur le Théâtre Déjazit, le 8 mars 1884.

PERSONNAGES

BEAU G AN ET MM. Roque.

GAVINEAU Ghelu.

BOUDAREL Dervet.

BÉDOIS Max-

MADAME BEAUG \ NET Mmes Maes.

HENRIETTE, sa fille Maljean.

AUGUSTINE Suzanne.

LE

LÉZARD

La scène représente un salon bourgeois. Tables, chaises, fauteuils.

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