‹ The Marquis de Villemer (volume 2)Chapitre 41 sur 113 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

CAROLINE

Comment n'avez-vous pas signé...?

PIERRE

M. le duc n'aimait pas mon nom. Je m'appelle Pierre à présent.

CAROLINE

Ah! mon brave Peyraque! je suis contente de te revoir. Et ma nourrice ?

• PIERRE

Elle est au pays, la femme! elle va très-bien.

CAROLINE

Et ma sœur de la'it?

PIERRE

Au pays aussi ; pas trop mal mariée.

CAROLINE

Et vous voilà toin d'elles, à Paris, toujours domestique, quand je croyais...

PIERRE

M. de Saint-Geneix m'avait fait du bien. Il m'a conseillé ensuite des affaires qu'il croyait bonnes... Le sien, le mien, sont partis ensemble !

CAROLINE

Ah ! mes pauvres amis 1 Et vous me l'avez caché !

PIERRE

Vous aviez assez de peines comme ça. J'ai dit à ma femme: aie servirai encore dix ans, voilà tout. » Tous les ans, je vas la voir. Dans trois ans, j'aurai fini ma tâche, et je retournerai chez nous pour tout à fait.

CAROLINE

Et vous avez eu la bonne idée d'entrer ici ?

PIERRE

Oui, depuis le jour où j'ai su que vous y étiez.

ot) LK MARQUIS DE VILLEMER.

CAROLINE

M. le due a dit un grand bien de vous à sa mère, et moi qui vous connais encore mieux, moi qui suis née dans les bras de votre femme et qui vous ai vus tous ^ux si dévoués à mon père, si bons, si respectables... oh! sojoz tranquille, Peyraque, je réponds de vous, et vous allez être lien heureux ici.

PIERRE, simplement.

Merci, mademoiselle.

SGÈiNE VII.

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