‹ The pariah dans l'humanitéChapitre 18 sur 57 · LA PRATIQUE DE LA VERTU · texte numérisé non relu

LA PRATIQUE DE LA VERTU

« Il n'y a pas pour l'homme de richesse préférable à celle qu'il retire de la vertu, il reçoit d'elle le bonheur en ce monde et dans l'autre.

« Si la vertu est le plus grand des biens, sa perte est le plus grand des malheurs.

« Que dans toutes tes actions, quels que soient les temps et les lieux, tu n'as jamais d'autre règle de ta conduite que la vertu.

« Sans la vertu, tous les actes sont comme de vains sons qui s'évanouissent aussitôt que formés.

« La vertu enseigne la résignation, l'action de rendre le bien pour le mal, la tempérance, la probité, la répression des sens, la véracité, la connaissance de l'âme universelle, et elle enseigne à fuir l'envie, la convoitise, la médisance et la colère.

« Quand nous mourons, les parents, les amis et les porteurs, ne nous accompagnent que jusqu'au bûcher, nos bonnes actions seules nous restent.

« La vertu est la compagne éternelle de l'homme juste.

« Les bonnes actions que Ton accomplit en ce monde sont comme un mur que Ton élève devant la porte d'où sortent les nouvelles migrations.

« Que chacun donc, s'il veut interrompre le courg de ses transformations et parvenir au séjour céleste, pratique la vertu, fuie le mal, et se conforme aux préceptes des devoirs* »

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