I. Romans, XI
LES AVENTURES d'aRTHUR WILSON Iv
le Pilgrim's Progress. Wilson, lui, contourna le « Marais du Désespoir » et arriva sans encombre aux « Montagnes Délectables ». Il ne douta jamais de son élection. Dieu ne lui apparut jamais effrayant et inexorable, mais souriant avec indulgence à son enfant gâté. Son Autobiographie n'est pas l'histoire d'une conversion avec ses phases de désespérance et ses lueurs d'espoir : c'est l'hymne d'allégresse de l'homme qui, à chaque feuillet de sa vie, retrouve la marque directrice et bienveillante d'une Providence inépuisablement bonne. Est-il besoin d'ajouter que cette Autobiographie n'a rien d'un chef-d'œuvre?