‹ [Théâtre]Chapitre 157 sur 262 · BYRON · texte numérisé non relu

BYRON

Napoléon était à bas, quand le poète jeta son manteau de pair sur son épaule et entra dans le palais qui est à côté de Westminster.

Le chancelier était assis sur son sac de laine revêtu de pourpre. Le poète prêta l'oreille et n'entendit que des choses vulgaires. Il comprit à l'instant que sa place n'était pas là. Il ne daigna pas rester dans cette chambre d'avocats grands seigneurs et partit.

BEYLE m . .

8 juin.

La Chartreuse de Parme, ouvrage sans conception profonde, mais plein d'observations très fines sur le monde diplomatique.

La duchesse de Sanseverino donne à son neveu des conseils d'hypocrisie religieuse assez curieux.

« Crois ou ne crois pas ce qu'on t'enseignera (en théologie), mais ne fais jamais aucune objection. Figure-toi . qu'on enseigne les règles du jeu de whist. »

« Les princes ne veulent voir que des masques et prétendent juger de la beauté du teint. »

Les portraits sont fins et vrais ; mais c'est la

peinture d'un monde trop bas et trop haïssable pour sa lâche hypocrisie.

La tante disant à son neveu : « Cet homme a une manie qui est d'être aimé, baise-lui la main », me soulève le cœur.

Ils sont roués et violents dans leurs haines.

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