‹ [Théâtre]Chapitre 252 sur 262 · STANCES · texte numérisé non relu

STANCES

Étant né gentilhomme, j'ai fait l'oraison funèbre de la noblesse, la noblesse écrasée

Entre les rois ingrats et les bourgeois jaloux.

Étant poète, j'ai montré l'ombrage qu'a du poète tout plaideur d'affaires publiques et le vulgaire des salons et du peuple.

Officier, j'ai peint ce que j'ai vu : le gladiateur, sacrifié aux fantaisies politiques du peuple ou du souverain.

J'ai dit ce que je sais et ce que j'ai souffert.

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