LE 1- A C T E U R
.Iiiihroix, eiiliaiil j\tr le Joui, va Inilemeiil l'asseoir d ilroile, diiiis son faiilcuil.
M A I) .'. ME AMBROIX.
Ambroix !... c'est noble à vous d'ctrc revenu pour un dernier adieu. (Ambroix secoue IrislemenI lu lèie.) Ah ! l.iisse/-nioi croire que vous êtes ici pour cel.i ; et maintenant, écoute/, mon ami. Oui, ma présence vous pèse; oui, Gcrtrude vous est devenue odieuse; eh bien I tendez-hii votre main, une fois, une dernière fois, mais cordialement, sans haine, et laisser la malheureuse femme quitter seule cette demeure où elle n'a plus le droit de vivre. Hllc ira s'enfermer quelque part, dans une retraite religieuse, loin, bien loin de vous, et là, elle expiera encore, puisqu'elle n'a p.is assez expié. Ambroix, voulezvous me faire la grâce d'un adieu, dites?
A M IIK OIX.
Nous n'avons pas d'adieux à nous faire.
.M A I) A M u A M I) R O I .\ , s'élanfanl vers lui.
Est-ce possible ?
AM UROI X , ilvucement.
licoutex. Tout à l'heure, lorsque je suis sorti, éperdu, 1.» tétc en feu, j'avais juré de ne plus ren-