I. E PÈRE JOURDF. UIL
Oui... ou du moins, c'est tout comme. Il m'apporte une affaire magnifique... Nous venons exprès en causer avec toi... tu vas voir... Pipette! Pipette!... entre donc, mon vieux Pipettou... (Pipette parait. Ai'cc
un hon sourire.) Entre donc.
II i;N'RI, froid.
Bonjour, monsieur. (Pipcllc, eu uiluani, Irélnuhe contre un meuhh.)
LE PÈRE JOURDEUIL, le soutenant.
Prends garde... (A son fils. J II est un peu troublé, tu comprends, tu l'intimides; et puis, il faut tout dire, nous venons de faire un léger fricotis chez Philippe... avec un joli vin blanc de 1811, du vrai de la comète... Hé ! hé ! Pipette. (Il pousse Pipette, qui
chancelle.)
HENRI, souriant.
Ah ! c'est donc cela... Aussi je te trouvais un peu . . .
LE PÈRE JOURDEUIL
due veux-tu r... il fallait bien célébrer le retour de Pipette. (Lui tapant sur l'épaule.) C'est mon Franqueyrol, à moi, ce vieillard! A propos... est-ce que tu l'as vu, Franqueyr. .. (A part.) Aïe !...