ACTE II, SCÈNE VI
Un peu.
-MADAME J O U R D E U I L
Quelle drôle d'idée ! mais enfin, puisque vous ne vous entendez pas là-dessus, pourquoi y revenezvous toujours?
C'est vrai.
D'abord, toi, tu n'es pas gentil... Au lieu de lui tenir tête comme tu fais... tu devrais céder un peu..., car enfin ton père est plus âgé... il en sait plus long.
Tu as raison. Dorén.ivant, je céderai toujours; ne me gronde plus.
MADAME JOURDEUIL
Ne plus te gronder! mais, malheureux, je suis venue pour cela.
HENRI, rapprochant sa chaise.
Bahl
MADAME JOURDEUIL
Ne t'approche pas autant. Comment veux-tu que je sois fâchée, si tu es tout près de moi ?
HENRI, éloignant sa chaise. Comme ceci?
MADAME JOURDEUIL
Oh! pas si loin. (Henri se rapproche encore plus près que la première fois.) Là ! (Croisant les bras.) Comment,
monsieur, vous n'avez qu'un mallieureux jeudi par semaine pour venir embrasser votre mère, et vous trouvez que c'est trop.
Il EN Kl .
Si tu savais, j'ai eu tant affaire liier; Namoun a dû vous le dire.
MADAME JOURDEUIL
Oui, mais je ne l'ai pas cru... Ma première idée a été : <c II est malade. »