ACTE II, SCEME V
Le fait est que j'ai entendu parler d'un petit vin de la comète.
MADAME JOURDEUIL
Ah! monsieur Pipette, monsieur Pipette...
PIPETTE, la main sur son cceur.
Oli ! madame...
LE PÈRE JOURDEUIL
Mais non..., mais non..., ce n'est pas le déjeuner..., c'est l'air d'ici qui m'a fait mal... On étoufle, dans leurs ateliers d'aujourd'hui.
Si lu sortais un peu...
LE PÈRE JOURDEUIL
Oui, cela vaut mieux... Viens, Pipette.
M A D .\ M E JOURDEUIL
Vous ferez une petite promenade dans le Luxembourg. Je vous le recommande, monsieur Pipette.
LE PÈRE JOURDEUIL
Est-ce que tu ne viens pas, toi?...
Laisse-la-moi un peu, que diable I
MADAME JOURDEUIL, souriant à son mari.
Il y a si longtemps que je ne l'ai vu. (Plus grave.) Et j'ai tant de choses à lui dire.
LE PÈRU JOURDEUIL.
Ah! tu as bien tort de te tourmenter, va!... je le connais maintenant, le jeune homme; tu peux être rassurée sur son compte. Si jamais il fait des folies, celui-là... Enfin!... Ne reste pas trop longtemps. Nous serons dans la grande allée. Adieu, garçon.
H EN' RI, lui leiidant la iiiaiii.
Adieu, père. (Le père lui prend la main, mais après hésitation.)
LE PÈRE JOURDEUIL, déjà delnrs.
Eh bien ! Pipette, viens-tu?
Je t'assure que la pendule...
SCÈ'hLE VI MADAME JOURDEUIL, HENRI.
MADAME JOURDEUIL
Est-ce que vous avez eu quelque chose, avec ton père?
HENRI
Mais non. ..
Il n'a pas l'air content. Je parie que vous avez encore causé peinture.