ACTE lU, SCÈNE IV
FRAN'QUE YROL.
Des raisons... Eh bien! tu me les diras en route, tes raisons... Viens! zou!...
Comment?... «viens!... » Me prends-tu pour un enflint?...
FRANQUEYKOL.
Hé! oui, tu es un entant... viens donc!
HENRI
Xe continue pas cette plaisanterie, je t'en prie.
Ah çà! je voudrais bien savoir qui plaisante de nous deux?... Voyons, est-ce sérieusement que tu es entré ici?...
HENRI
Très sérieusement.
FRANQUEYROL.
Alors, tu renonces à la peinture?
HENRI
J'y ai renoncé.
Mais tu n'en as pas le droit, misérable!
Ah! oui, l'art, la gloire, mon pays!... Il me semble que j'entends papa Jourdeuil.
Il s'agit bien de ton pays. Il s'agit de Pierre Fran-
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queyrol, ici prcsciit, qui est aile le clicrclier au tond de l'Adriatique, et qui ne veut pas avoir risqué sa peau pour repêcher un... papetier... 11 y en a déjà trop, de ces bonshommes-là! Tu ris?... Eh bien! moi, je te dis que si tu renonces .i la peinture, j'ai le droit d'aller te flanquer dans l'Adriatique, .à l.i place où je t'ai trouvé et dans la même position... Ma parole d'honneur! je te remets là et je ne m'en mêle plus.
Ah! tu aurais bien mieux fait de ne jamais t'en mêler... On doit être si bien sur un bon lit de sable au fond de la mer, sans penser... (Un temps.)