ACTE III, TABLEAU V, SCENE II
SCÈ'K.E II
ROSE, FRiiDHRI.
FRÉDÉRI, s'anélc en jvyant sa mère.
Qu'est-ce que tu fois là?... Je cro3'ais que tu ne couchais plus ici...
ROSE, iiii peu gâtée.
Mais si. J'ai encore de l'autre côté quelques vers à soie qui ne sont pas éclos. Il faut que je les surveille... Mais toi? pourquoi n'es-tu pas resté en bas à chanter avec les autres?
FRÉDÉRI.
J'étais trop fatigué.
ROSE
Le fait est que tu y allais d'une rage, à cette farandole. Vivette aussi a beaucoup dansé. C'est un oiseau, cette petite; elle ne touchait pas la terre... As-tu vu, l'ainé des Giraud, comme il lui tournait autour? Elle est si avenante... Ah! vous allez faire une jolie paire à vous deux.
FRÉDÉRI, vivement.
Bonsoir. Je vais me coucher. (Il Venihrasse.)
ROSE, changeant bnisqiieiuent de Ion,
Et puis, tu sais, si celle-l.i ne te convient pas, il
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faut le dire. Nous aurons bientôt fait de t'en trouver une autre,
FRÛDÉRI.
Oh 1 ma mère.
Eh! qu'est-ce que tu veux? Ce n'est pas le bonheur de cette enfant que je cherche, c'est le tien... Et tu n'as pas l'air de quelqu'un d'heureux, au moins?
FRÉDÉRI.
Mais si... mais si...
Voyons, regarde-moi. (Elle Un prend hi main.) On dirait que tu as la fièvre.
r RÉ D É R I .
Oui... la fièvre de Saint-Éloi, qui fait boire et qui fait danser. (Il se iltvagc.)
(A pari.) Je ne saurai rien. (Le ratimpani.) Mais ne t'en va donc pas, tu t'en vas toujours.
FRHUÉRI, souriant.
Allons. Qu'est-ce qu'il y a encore?
R O s H , /.; remaniant bien en face. Dis-moi... Cet homme qui est venu tout à l'heure...
F R É D H R I , détournant les yeux.
Q.uel homme?