SCÈNE VI [I
LEMARQ.UIS, allant vers le fond.
Vous épargner uu remords... me livrer et vous délivrer...
V I R G I : , I E , le relenant.
Non!... reste...
LE MARQUIS
Comment, vous voulez..,
CAD ET- VIN CENT, </« dehors.
M'entends-tu?
VIRGINIE, au marquis.
Tais-toi. (Elle lui fait signe de se blottir derrière la statue. ) CADET- VIN CENT, apparaissant sur la muraille.
Enfin! te voilà.
Ah çà! décidément, qu'est-ce qu'il t'arrive?... pourquoi cet air effaré ?
CADET- VIN CENT
Tu m'as fait une fière peur, va, en ne me répondant pas.
VIRGINIE
Boa! encore ses frayeurs de tout à l'heure... Tu as donc des visions, aujourd'hui?
CADET-VINCENT, regardant de tous côtés.
Tu es seule?
Seule?.,, si je suis seule! Mais enfin, d'où vient
LŒILLET BLANC
cette insistance depuis ce matin r Tu as vu quelqu'un
Quelqu'un? moi? mais non... quelle idée! quelqu'un ici-., non. Seulement on sait qu'il rôde dans le pays des gens de mauvaise mine.
LE MAKQUIS, sur h tlevaiit ik la scène, bas.
De mauvaise mine !
Et je me suis échappé du club pour voir s'il ne t'était rien arrivé... Te tiens-tu dans le pavillon, au moins ?
Je te dis que tu es ridicule avec tes frayeurs. Oui, je me tiens dans le pavillon ; et maintenant t'en vastu? Q.u'est-ce que tu fais là?
Dam !
Mon père a besoin de toi là-bas.
c .\ D E T - V I N c E N T , disparaissant. Je m'en vais... (Apparaissant de iwaveau.) Si tu n'as rien vu, ni rien entendu, c'est qu'il n'y a rien, n'est-ce pas? et puis en restant dans le pavillon...
(Il disparaît.)
Oui, oui, adieu.
c A D E T - V I X c E N T , apparaissant de nouvea u .
Adieu!... Dis donc! si je t'envoyais la citoyenne...