SCENE III
GUILLAUMIN, seul.
Tiens, tiens, liens... ce sournois de Deworde! qui se marie ainsi en cachclle, et »jui épouse... eh bien! mais il épouse celle que Marcel aime. Il est trahi alors, :Marcel ! ah ! cependant ça ne peut passe passer comme cela... Deworde est mon cousin, c'est vrai... mais ^Marcel est mon ami, ce qui est bien mieux qu'un cousin... Je dois la >ie à Marcel, cl je ne dois à Deworde que les quarante francs qu'il m'a prêtés à la bouiiloUc, il n'y a pas balance. Ainsi, mon cousin, tant pis, ma foi... mais dans dix minutes Marcel saura tout; ce qu'il fera alors, je n'en sais rien, et cela ne me regarde en aucune manière... mais moi, j'aurai fait mou devoir; quand je devrais m'en aller à pied.
MAGASIN THEATRAL
FRAXÇ0I5, à la porte du fond.
La voiture attend monsieur!
Gt'ILLAUMIJf.
Me voilà !
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