‹ ThéâtreChapitre 15 sur 971 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

GUILLAUMIN, seul; puis DEWORDE.

GUILLAliJUN.

Viens, gentille ilamc, Viens, je l'attends...

Salut, monument gigantesque De la valeur et des beaux-arts,

D'une teinte clievaleres(jue Toi seul colo... colo...

Ah î c'est vous, cousin Deworde ?

DEWOnDE.

Tiens, vous êtes encore là?

GriLLACMIX'.

Encore!... le mot n'est pas aimable.

DEV\"ORDE

Vous m'aviez dit que vous vouliez partir à l'instant.

GuiLLAUMix, chantonnant.

Depuis lors... j'ai changé d'avis.

DEWORDE.

Et vous êtes resté seul ici ?

GCILLACMIX.

Non pas précisément... quelqu'un a eu la bonté de me tenir compagnie.

DEWORDE.

Madame d'Illieres ?

GIILLAIMIX.

Ah! bien, oui!

DEWORDE.

C'est que je la cherche de tous côtés, et que je ne la vois pas.

GCILLAIMIX.

Je ne sais pas ce qu'elle est devenue... Une seule personne me préoccupe, et je vous demande pardon, cher cousin, si je vous laisse seul à votre tour... mais il faut que je suive des yeux un charmant domino noir qui s'est mis sous ma sauve-garde... une Angélique dont je suis le Roland amoureux... et furiosemcnt amoureux!... Il faut aussi que je prenne un costume plus convenable... celui-ci me gêne... voilà... En conséquence, je vous remercie de votre voiture, attendu que j'en ai une, ah!... Au revoir, cousin... au revoir!...

I! pp.rt cMi cliautoiinint.

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