SCENE XI
Les Mêmes, VALLIER. .AI-"» LAIMUERT»
GABRIELLi:.
Al™" LAMBEiiT, à Vii/Z/ci', f »J entrant aicc lui. Quand je l'ai cherchée des yeux, elle n'était
plus là, et... Eh bien! mon cnfaut... qu'y a-t-il?...
comment le sciis-lu?
MAGASIN THEATRAL
GABRIELLE
Tu es indisposée?
MARIE
Non: ce n'est plus rien maintenant... c'est passa... Je me sens bien... tout-à-fait bien... je vous assure...
VALLIER
Si vous vouliez quitter le bal, mademoiselle, j'irais prévenir monsieur votre frère.
GABUIELLE.
Déjà!... Si elle se sent malade, à la bonne heure... Mais elle va mieux... n'est-ce pas?... Tu nous resteras encore.
M°ie LAMBERT, à Marie.
Ma chère enfant, Gabrielle désire te garder, c'est tout simple ; mais, en thèse générale, voistu? elle ne comprend pas que l'on quitte un bal avant qu'il finisse.
GABRIELLE
Parce qu'il me semble qu'on ne peut renoncer au plaisir sans qu'il en coûte beaucoup.., et celuilà est si enivrant I
«"»« LAMBERT
Pour tout le monde ?
GABRIELLE
Oh! non... [Ironiquement.) Je sais des personnes qui lui préfèrent une existence calme, intime... qui le disentdu moins... des philosophes... mon cousin, par exemple... Jla chère amie, ma tante est enchantée de toi, et comme la vie paisible te convient assez aussi, il m'est venu en tête un projet: tu peux aller passer l'été à la campagne avec elle.
MARIE
Comment?
GABRIELLE
Dans son château de Beaumont; je t'expliquerai cela... Ton frère consentira à te laisser avec ma tante... c'est si près de Paris... J'irai te voir ; nous passerons des journées ensemble.
VALLIER, avec intention.
Monsieur de Beaumont, ne devez-vous pas faire un voyage cet été ?
BEAUM0?(T, d'un air distrait.
Oui... j'irai en Italie.
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