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sce?;e III.
Les Mêmes, RÉMO-N'D, il a le bras droit en é (harpe.
GABRIELLE
Ah 1 blessé !
RÉMOM).
Mademoiselle Dauberville !
GABRIELLE, après uH morueut de silence.
Monsieur... j'étais venue... j'espérais... RÉJIOD, gravement.
Mademoiselle, votre présence ici m'a surpris, je l'avoue... C'est à un reste d'amitié que je l'attribue ; aussi , en vous apprenant que tout est désormais rompu entre votre père... {péniblement) entre votre famille et nous, je vous remercie d'une démarche qui prouve l'intérêt que vous nous portiez.
GABRIELLE, à elle— même, regardant Rémond et sa sœur.
Blessé!... et il est un nom que l'on ne prononce plus ici... Ah! j'avais tout deviné l'autre jour!... [A Rêmond.) Monsieur, après les paroles que vous venez de dire, quelque bienveillantes qu'elles puissent être pour moi, je comprends ce qui me reste à faire, et je me retire. [Regardant Marie. ) Pauvre Marie ! c'est uîie amie encore qui est forcée de la quitter... et la dernière. {Saluant Rêmond.) Monsieur...
Au moment de s'éloigner, elle jette un regard sur Marie ; puis vient à elle, lui serre la main, et sort .