‹ ThéâtreChapitre 183 sur 971 · SCENE YIII · texte numérisé non relu

SCENE YIII

Les Mêmes, M^e LAMBERT, qui est entrée pendant les derniers mots de la scène précédente. M™e LAMBERT.

Moi, monsieur.

MARIE

Vous ! c'est le ciel qui vous envoie.

M™^ LAMBERT

C'est ton frère, Marie , ton ';frère au désespoir, qui est venu pleurer auprès de moi, et qui m'a dit : «Je la quitte parce que je n'ai pas assez de courage; mais vous l'aimez, vous ; elle est seule à présent : je souffrirais trop de la laisser seule. » Viens avec moi, ma fille, je l'ai promis à ton frère.

MARIE

Edouard!... avec vous!... oh! il reviendra un jour, n'est-ce pas?

VALLIER

Marie 1

MARIE

Songez à votre fille, monsieur! Vous braveriez pour vous l'opinion du monde; mais votre enfant ne doit jamais avoir à vous reprocher la mère que vous lui aurez donnée. Je n'ai pas mérité d'être la sienne. Adieu, je n'oublierai jamais ce que vous avez voulu faire pour moi. Partons, ma mère, partons.

Elle sort avec M™' Lamliert.

VALLIER, tombant sur un fauteuil.

Ma fille!

FIN

Paris. — Imprimerie dcM'i'f V"= Do.NDEï-DuPÊÉy rue Saint-Louis, 46, au Marais.

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