‹ ThéâtreChapitre 257 sur 971 · LE I)IC · texte numérisé non relu

LE I)IC

C'est horrible ! tous les deux ils voulaient ma mort'.

LE CHEVALIER

Afin (l'avoir la régence.

LE DUC

El l'infâiiie Jéronimo U.ilbi?

LE CHEVALIER

Il a disparu, monseigneur.

LE IJLC.

Oh! je serai venge de ses deux complices... Qu'on les entraîne !

RIGOBERT, au Comte et au Marquis.

Le ciel est juste ! vous vouliez me faire pendre au moyen d'une lettre, et c'est par une lettre... Réponse du berger : A qui veut mal, mal arrive! Sans rancune.

Les soldats cmnibiient le Marquis clic Coiiilt. ^v\lA\\%v\w\*v■\'vv\'vv\'VV^v^AW\w\v\^vv\/v^^■vv\■v^^\x\\\\w\vv*

Les Mêmes, ejcce/?«é LE COMTE t/ LE MARQUIS.

LE DUC, au Chevalier.

Nous rappellerons votre père, et nous n'oublierons jamais que nous vous devons la vie.

LE CHEVALIER

Que votre altesse me pardonne! moi aussi j'ai osé l'abuser...

LE DUC

Que dites-vous ?

LE CHEVALIER

J'ai payé Carlino l'astrologue pour qu'il déclarât que Rigobert mourrait vingt-quatre heures avant votre altesse.

RIGOBERT

Quoi! ce n'est donc pas vrai? Oh! tant mieux !

LE CHEVALIER

Mon prince ne croira plus à l'astrologie, maintenant.

LE DUC

Non, je suis corrigé, vous m'avez donné une bonne leçon !

RIGOBERT, à Saturnus.

Si je ne me rappelais pas le proverbe : « A qui veut mal, mal arrive,» je te couperais les oreilles.

SATURNUS.

Oh! je te... je vous remercie... Tu... vous êtes bien bon.

FIN

PARIS. IMPaIMKR[E DE M»"» V« DONDET-DUFai,

rue Saint-Louis, 46, au Marais.

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