SCENE III
Les MÊMES, UN DOMESTIQUE, e/jr?anrau^û/i<<.
LE DOMESTIQUE
Mademoiselle a sonné ?
FANNY
Oui, faites servir.
LE DOMESTIQUE
A l'instant. Cependant, je dois prévenir monsieur le comte que ce matin, vers midi, le meunier Grand-Louis s'est présenté pour payer à monsieur le comte les termes échus qu'il lui dsit.
LE COMTE
Ou plutôt qu'il vous doit, ma chère Fanny; car c'est le fermier d'une de vos propriétés. [Audumestique.) Et quand reviendra-t-il ?
LE DOMESTIQUE
Il est encore au château.
LE COMTE
Comment, et on ne m'a pas prévenu plus tôt?
LE DOMESTIQUE
Monsieur le comte avait défendu qu'on le dérangeât.
LE COMTB.
C'est vrai, et voilà plus de six heures qu'il attend.
ACHILLE
Avec celle du dîner, ça fera sept.
LE C0.MTE.
Ce serait trop, et si Fanny veut bien encore me donner une demi-heure, je vais en finir avec lui.
FANNY
Très-volontiers.
Vous allez me suivre, Achille.
ACHILLE, bas a Fanny.
Retenez un peu notre ami, et lâchez de savoir le fameux secret.
FANNV, à part.
Ce n'est pas de cela que je lui voudrais parler.
LE CO.MTE.
A demain, 4''abiu9, et soyez exact comme de coutume.
FABIUS
A demain, monsieur le comte.
LE CO.MTE à Achille, qui est resté prt's de la cheviint'e.
Venez donc, Achille, dans un mois vous serez chargé, en qualité do mari, de l'adminislrnlion des biens que j'ai géré» jusqu'à préîont cominu tuteur de vittro rousine. je veux qui' vous sachiez
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où en sont vos affaires. (-1 Fmimj.) A tout-àl'heure.
Ils sortent.