‹ ThéâtreChapitre 268 sur 971 · SCENE ViL Les Mêmes, LE COMTE, ACHILLE, FANNY · texte numérisé non relu

SCENE ViL Les Mêmes, LE COMTE, ACHILLE, FANNY

entrant par lu porte de gauche au fond. LE COMTE.

Qu'est-ce donc?

FABIUS, rt part.

Fanny ! ah ! qu'elle ne sache rien !

GRAND-LOIUS, ]>ussnut au romie.

Monsieur le comte, mon bon seigneur, c'est ce gueux, ce scélérat qui voulait m'étrangicr parce que je lui disais que M. Achille...

FABIUS, Ihis à Gnind-Louis.

Si tu dis un mot devant IM"' Fanny, je te tue.

ACIin.I.K.

Qu'est-ce que lu disais donc de moi, dnlle?

GRAND-LOUIS

C'était au rapport de mamzelle... [Fabius le bourre, et il pousse un cri.) Ah! il veut m'assassiner, monsieur le comte, parce que sa sœur...

FABIUS

Te tairas-tu?

LE COMTE

Fabius, que signifie cette conduite dans ma maison ?

FABIUS, humblement.

Monsieur le comte, veuillez in'excuser ; ce misérable m'a insulté : je lui en demandais raison, il m'a refusé comme un lùche.

Ah ! monsieur Fabius se bat?

FABIUS, ficremtnt.

Oui, monsieur, quand je trouve des gens d'honneur pour me répondre.

GRAND-LOUIS

Tant il est, monsieur le comte, que parce que je lui ai dit...

FABIUS, ttvecvioUnce.

Monsieur le comte, faites-le taire.

LE CO.MTE, a Grand-Louis.

Silence! sortez, et allez m'attendre dans mon cabinet.

GRAND-LOUIS, n part.

Ah! tu me le paieras avecles intérêts, méchant magister manqué, va!

LE COMTE

M'avez-vous entendu?

GRAND- LOUIS, de même en sortant.

Et toi aussi, je t'apprendrai que mes petits écus ont le poids.

Il sort par la droite.

Page 1