SCENE ViL Les Mêmes, LE COMTE, ACHILLE, FANNY
entrant par lu porte de gauche au fond. LE COMTE.
Qu'est-ce donc?
FABIUS, rt part.
Fanny ! ah ! qu'elle ne sache rien !
GRAND-LOIUS, ]>ussnut au romie.
Monsieur le comte, mon bon seigneur, c'est ce gueux, ce scélérat qui voulait m'étrangicr parce que je lui disais que M. Achille...
FABIUS, Ihis à Gnind-Louis.
Si tu dis un mot devant IM"' Fanny, je te tue.
ACIin.I.K.
Qu'est-ce que lu disais donc de moi, dnlle?
GRAND-LOUIS
C'était au rapport de mamzelle... [Fabius le bourre, et il pousse un cri.) Ah! il veut m'assassiner, monsieur le comte, parce que sa sœur...
FABIUS
Te tairas-tu?
LE COMTE
Fabius, que signifie cette conduite dans ma maison ?
FABIUS, humblement.
Monsieur le comte, veuillez in'excuser ; ce misérable m'a insulté : je lui en demandais raison, il m'a refusé comme un lùche.
Ah ! monsieur Fabius se bat?
FABIUS, ficremtnt.
Oui, monsieur, quand je trouve des gens d'honneur pour me répondre.
GRAND-LOUIS
Tant il est, monsieur le comte, que parce que je lui ai dit...
FABIUS, ttvecvioUnce.
Monsieur le comte, faites-le taire.
LE CO.MTE, a Grand-Louis.
Silence! sortez, et allez m'attendre dans mon cabinet.
GRAND-LOUIS, n part.
Ah! tu me le paieras avecles intérêts, méchant magister manqué, va!
LE COMTE
M'avez-vous entendu?
GRAND- LOUIS, de même en sortant.
Et toi aussi, je t'apprendrai que mes petits écus ont le poids.
Il sort par la droite.