LÉO
^elui de la tyraimie violente que paraît cer ici M. le marquis de Mellisens.
LE MARQUIS, avcc Violence.
Monsieur...
Prenez garde que vous n'êtes pas en face de Louise, de notre sœur si faible, si timide, que
j'ai le droit de savoir ce qui se passe Ici, et celui de le demander à qui bon me semble.
LE MARQUIS
N'oubliez pas à voire tour qu'un pareil droit n'appartient ici qu'à votre mère, et, à son défaut, à l'aîoé de la famille, à moi.
LÉON
Cela peut ôtre vrai pour ce qui regarde la noble maison de Mellisens, mais non pour ce qui regarde la famille Dubourg.
LE MARQUIS
Je vous remercie d'avoir fait cette démarcation entre nous.
LÉON
Vous vous trompez ; je ne la fais point, je l'accepte. Quand notre mère a quitté le nom de mon père pour reprendre celui du vôtre, j'ai compris que ses enfans n'étaient plus égaux devant son cœur, et je me suis résigné avec chagrin, mais avec respect.
LE MARQUIS
C'est en montrer bien peu cependant que d'accuser de violence et de tyrannie les conseils qu'elle a pu donner a sa fille.
LÉON, avec un ton plus élevé.
Quand j'ai parlé de violence et de tyr — '" n'ai pas nommé notre mère, monsieur.
J'accepte donc le reproche pour moi st vais prier Louise d'y répondre.
l-ouise pa:
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