URSULE, LÉON, LE MARQUIS
LB' "S, avec micoiiteutement, à Ursule.
^ TS encore descendue?
'ÎRSULK.
Si 'e descendue, c'est que
sans dou ^e terminé sa toilette.
En ce cas, vo. Mer lui offrir
vos services que dt 'in a vous
mêler de choses qui m
URSIL.
Qui ne me regardent pas, s a SCS femmes de chambre, et il j'ai bien le droit...
LK MARQUIS, itvcc huvirur.
On vous en laisse un dont vous usez lro| vent: c'est celui d'être imperiinente... En vo assez pour aujourd'hui... sortez!
URSULE, iirec humeur.
Monsieur le marquis!
LÉON, avec i<rii re. Mon frère...
LK MARytlS. faixinil ui/nc li Ursule de anrtir-.
M'a»ez-\ous entendu?
MAGASIN THEATRAL
CRSULB.
Oui, oui, monsieur le marquis; il y a bien longtemps que je me suis dit que, lorsque vous entreriez ici par une porte, il me faudrait sortir par l'autre.
tfi MARQUIS, Sèchement.
Faites-le donc.
URSULE, pleurant.
Un peu de patience... je sortirai une bonne fols, et celle-la sera la dernière.
LÉOî<, d'un ton affectueux.
Ursule!
URSULB.
Merci, monsieur Léon, merci!
LÉoîr.
Voyons, Ursule, calme-toi!
URSULB.
Non, non, voyez-rous, on n'aura ni repos ni trêve, qu'on ne m'ait chassée aussi comme les autres... Eh bien, c'est bon I je m'en irai, je m'en irai... [En sortant ) Ah! je le savais bien, que ce serait un triste jour de noces.
Elle sort.
LE MARQUIS, à part. Cette femme m'est insupportable.
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SCEXE Y LÉOiy, LE MARQUIS.
LÉON
Comment se fait-il, Lucien , que vous parliez avec cette sévérité à une pauvre femme? LE siARQUis, Sèchement.
Je n'aime pas les servantes bavardes.
LÉON
Vous auriez pu faire attention que c'était moi qui l'interrogeais.
LE MARQUIS
Je n'aime pas davantage les ''mes gens curieux.
LÉON, avec iw/ ace.
En vérité, nrr fv . § mg feriez presque
croire qu'U»- .son.
MARQUIS
E» .pitre M. Léon Dubourg pense-
t-ii ' i-e à cet oracle?