SCENE PKEMIKRE
LËO^Â, LAUKË l)K ^A^G1S.
Il lever «lu ridr^iM, Lame di- IN.in'^is osl .-issisi' lUns un i;r.ind fauteuil a Itra.s, |ircs d'une petite l.ilde, à ):auchr, siii latfuelle sont pliibii'uis livre:» plaies s.ins ordre et utie i;r.indr coupe i emplir de lioiii|Uels de liy.icinilirs et
de viulelle.4 Laiire tivnl un livre ouvert, in.iin elle ne lit pas ; elle pnrail plongée d.<ns une pruli'inle rèterie
I.ÉOIHA, entrniii du fond ri ii'aprrrnntii pas l.,iiin de Nangts' .
Voyons. . viiyoïis... n- iloil l'iri' iii i^ue j H ou bliP ces niHiidiii'.s <iiilp.< ( Elle ibrtrhe du coif
I rs acteurs sont plaies au llirAlre comme les personnages en léle .ii ■ li.if|i
\1A(VASIIN THEATKAL.
du jnipiire. ] \h'. les \oila sur ce pliani. ( Elit lei prend.) Bon Dieu! qii'niirail dil le vieux baron de Cadenet s'il avait trouvé cela dans sa hiblinihéiiue ! [Elle met les cartes ilnns sa poche.) Il aurait fallu jiarler... lui tout avouer... ei, dans sa colère, il eût chassé la pauvre l.éoii» romnte wiiC misérnlile boliéinienne. . une boliérnieniie'. . moi!... non! mais une faible feinm<' (lui iia que 'incliines légères notions dans la science des de ^ins, et qui consulte ses cartes moins pour connaître l'avenir que pour oublier quelquefois le présent. (Aperrevani Lnim-.' Mais que vois-je?... .M''" l.auiel [AUniii a I.oine. ) .Mademoiselle, <ous encore ici 1
Oui... oui . Léona...
LÉoriA
Comment. . depuis deux grandes liemcs i]ue je vous ai laissée dans cette bibliothèque p mr me rendre aiipiès de madame votre tante qui inav.iitfail appeler, vous n'avez pas bougéde ce fauteuil... vous êtes toujours restée a lire... mais ces longues lectures vous abîmeront les yeux: et vous les avez si beaux I