SCENE VII
LÉONA, puis DESGRAVAUX.
OESCRAVAUX, frappant à sa porte.
Monsieur de Lara !
LtojiA, à elle-même.
En voilà un événciiu'ut !
DESGllAVAC^.
Mais ouvrez-moi doue!
LÉONA, entendant fmppcr pour la premi,'rc fois.
Qui est-ce qui frnpjte donc comme ça? Seraient* ce encore des soldats du roi?
MAGASIN THEATRAL
DESOnAVACX.
Slonsieur de Lara ! monsieur de Larat
C'est la voix de M. Desgravaux.
Elis ouvre la porte.
DESGBAVADX, entrant avec son pet-en-'lair et coiffé d'un bonnet de colon.
C'est bien heureux l
LÉOKA, riant de le voir ainsi costumé.
Âh ! ah ! ah ! est-il drôle comme ça I DESORAVAUX, apercevant seulement Léona.
Léona !
LÉONA , riani encore.
Oui, monsieur le chevalier.
DESGRAVACX.
Toi ! dans cette chambre ! Ah çà l suis-je bien bien éveillé! ne suis-je pas somnambule?
LÉONA
• Non, non, vous n'êtes pas somnambule, allez, vous êtes bien éveillé?. ..tout ce qu'il y a de plus éveillé.
DESGRAVAtJX.
Mais pourquoi est-tu là? Pourquoi M. de Lara n'y est-il pas? pourquoi ces cris que j'ai entendus et qui m'out presque fait croire qu'on s'é« gorgeaitici?
LÉONA
On ne s'égorgeait pas; mais peu s'en est fallu... mais pardon, je me sauve...
DESGRAVACX , voulant la retenir.
Mais dis-moi donc ce qui est arrivé?
Vous saurez ça plus tard... je cours bien vite auprès de monsieur le baron... Après ce qui s'est passé, il a peut-être besoin de moi.
Elle sort par le fond.
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