LADRE, GIULIO
LAC RE
Giuïio!
GIULIO
Vous ! ... ah ! les jours du baron sont en danger.
LADRE
Non, oh 1 non , mon oncle est bien , tout-à-fait bien maintenant. Mais ce n'est pas de cela qu'il s'agit... Giulio, je t'ai demandé si tu m'aimais, si tu serais heureux d'être à moi? et tu m'as répondu que ce serait ton vœu le plus cher!... je t'ai dit qu'il m'était venu une idée hardie, mais heureuse, et que nous serions unis... Eh! bien, voici l'instant !
GIULIO
Que veux-tu dire ?
Je veux dire , mon Giulio , que dans un moment, tout-à-l'heure, le comte de Mauléon me rendra sa parole, et mon oncle consentira à notre union.
GIULIO
Mais tu es folle !
LAURE
Obi non, mais je t'aime i
LE CHATEAU DE SAINT-GERMAIN
GiDLio, avec effroi, écoulant.
Ohl raoQ Dieu!
LAURE
Qu'as-tu donc?...
GIULIO
Je ne me trompe pas... ce bruit...
LAUKB.
Eh bien!...
GICtIO.
On vient ici... on s'approche...
LAUHe.
Et tu trembles!... Mais lu ne m'as donc pas comprise? C'est moii oucle et M. de lUauiéon... un avis secret...
GICLIO.
Ya-l'en I va-t'en! malheureuse, tu le perds I
LAURE, se jetant à son cou.
Je niesauvel... car c'était le seul moyen d'être à toil
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