‹ ThéâtreChapitre 376 sur 971 · LADRE, GIULIO · texte numérisé non relu

LADRE, GIULIO

LAC RE

Giuïio!

GIULIO

Vous ! ... ah ! les jours du baron sont en danger.

LADRE

Non, oh 1 non , mon oncle est bien , tout-à-fait bien maintenant. Mais ce n'est pas de cela qu'il s'agit... Giulio, je t'ai demandé si tu m'aimais, si tu serais heureux d'être à moi? et tu m'as répondu que ce serait ton vœu le plus cher!... je t'ai dit qu'il m'était venu une idée hardie, mais heureuse, et que nous serions unis... Eh! bien, voici l'instant !

GIULIO

Que veux-tu dire ?

Je veux dire , mon Giulio , que dans un moment, tout-à-l'heure, le comte de Mauléon me rendra sa parole, et mon oncle consentira à notre union.

GIULIO

Mais tu es folle !

LAURE

Obi non, mais je t'aime i

LE CHATEAU DE SAINT-GERMAIN

GiDLio, avec effroi, écoulant.

Ohl raoQ Dieu!

LAURE

Qu'as-tu donc?...

GIULIO

Je ne me trompe pas... ce bruit...

LAUKB.

Eh bien!...

GICtIO.

On vient ici... on s'approche...

LAUHe.

Et tu trembles!... Mais lu ne m'as donc pas comprise? C'est moii oucle et M. de lUauiéon... un avis secret...

GICLIO.

Ya-l'en I va-t'en! malheureuse, tu le perds I

LAURE, se jetant à son cou.

Je niesauvel... car c'était le seul moyen d'être à toil

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