‹ ThéâtreChapitre 391 sur 971 · SCENE XIII · texte numérisé non relu

SCENE XIII

Les Mêmes, LÉONA.

LÉONA, rentrant.

Silence! silence!..

Elle éteint les lamièrct.

LAURE

Mais qu'as -tu donc?

LÉONA

Parlez bas, vous dis-je... je les ai fait sortir par la petite porte... et en revenant j'ai vu, du côté de la grille, un brillant cortège... des pages ave* des flambleaux... des dames... des courtisans... des seigneurs qui se dirigeaient de ce côté. LAURE, vivement.

Ce sont eux i

LÉONA, à la croisée du fond.

Oh! venez... venez... la grille s'ouvre!

LAURE, à la croisée.

Ils entrent ici!...

MAULÉON, de même.

Que de monde!...

On 'oit des pages qui portent des flambeaux et se dii ii;cnt vers le pavillon; ils sont suivisde plusieurs ilanu-s ei seigneurs derrière lesquels marchent Giulio donnaal i» main à une dame jeune, belle et richement parc'e.

LAURE, hors d'elle.

Ohl ne voyez-vous pas!... là... donnant la main à cette dame ; si belle, si noble, si majestueuse !...

UAULÉON. .

Eh bien?...

LAI- RE

Vous ne le reconnaissez pas! r.. c'est luit. n c'est Giulio !...

MAUI.É0N.

Giulio!... ah! mon Dieu!., ce costume... On nombreux cortège !...

LADRE

Qu'est-ce donc ?

MAUI.KON.

Malheureuse!... cette femme! c'est (a reine... cet homme! c'est le cardinal .Mazarin !

Llure pousse un cri et tombe évanouir dan; les lili dr MauléoaetdeLéunaquiU toulicuDi>ol.

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