‹ ThéâtreChapitre 514 sur 971 · LA COMTESSE, JULES , HÉLÈNE · texte numérisé non relu

LA COMTESSE, JULES , HÉLÈNE

HÉLÈNE

Je ne puis aller plus loin.

JULES

Reviens à toi, ma bien-aimée!

HÉLÈNE, sur le seuil.

Oh! dans quel moment nous venons d'unir nos destinées!... Oh! Jules, du san^! du sang! LA COMTESSE, se retournant.

Ah!

Ma mère !

HÉLÈNE

El

»oIe dans ses bras.

LA COMTESSE

Mon enfant! mon enfant! [Avec joie, en descendant la scène.) Ils ne l'orit pas tuée ! HÉLÈNE, montrant Jules.

Grâce à lui, ma mère, grâce à luit

LA CO.MTESSK.

Oh! soyez béni, vous qui me la rendez!... mais fuyez, fuyez leur colère; car ils vont revenir.

l.a Ciiniti''se remonte au fond.

HÉLÈNE

Ma mère a raison; fuis, Jules... à présent, lu es sûr de moi ; fuis, mon bien-aimé !

LA COMTESSE, OU fond.

Il n'est plus temps.

VOIX, du côtti de la montagne.

Vengeance! vengeance!

LA COMTESSE

lU accourent !

Ma mère, ma mère, sauvez-le l

JULES, passant entre elles.

Laisse-moi, je saurai bien me frayer un passage.

Cris à droite.

HÉLÈNE, se cramponnant à lui.

Mais c'est courir à la mort !

LA COMTESSE

Et s'il reste, il est perdu !

HÉLÈNE, avec désespoir, et venant sur Vavanlscéne, à droite.

Mais qui donc le sauvera, mon Dieu?

Ui PÈRE ANSELME, entrant par la porte masquée.

Moi ! {Saisissant Jules, et lui montrant le passage secret.) Par ici !

Il reniraînc; lis deux, femmes restent stupéfaites.

HÉLfeNE, volant dans les bras de sa mère. Sauvé, ma mère, sauvé t

On voit les valets de Campireali traverser le ibe'âtre en courant, armes de flambeaux.

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