LA COMTESSE, JULES , HÉLÈNE
HÉLÈNE
Je ne puis aller plus loin.
JULES
Reviens à toi, ma bien-aimée!
HÉLÈNE, sur le seuil.
Oh! dans quel moment nous venons d'unir nos destinées!... Oh! Jules, du san^! du sang! LA COMTESSE, se retournant.
Ah!
Ma mère !
HÉLÈNE
El
»oIe dans ses bras.
LA COMTESSE
Mon enfant! mon enfant! [Avec joie, en descendant la scène.) Ils ne l'orit pas tuée ! HÉLÈNE, montrant Jules.
Grâce à lui, ma mère, grâce à luit
LA CO.MTESSK.
Oh! soyez béni, vous qui me la rendez!... mais fuyez, fuyez leur colère; car ils vont revenir.
l.a Ciiniti''se remonte au fond.
HÉLÈNE
Ma mère a raison; fuis, Jules... à présent, lu es sûr de moi ; fuis, mon bien-aimé !
LA COMTESSE, OU fond.
Il n'est plus temps.
VOIX, du côtti de la montagne.
Vengeance! vengeance!
LA COMTESSE
lU accourent !
Ma mère, ma mère, sauvez-le l
JULES, passant entre elles.
Laisse-moi, je saurai bien me frayer un passage.
Cris à droite.
HÉLÈNE, se cramponnant à lui.
Mais c'est courir à la mort !
LA COMTESSE
Et s'il reste, il est perdu !
HÉLÈNE, avec désespoir, et venant sur Vavanlscéne, à droite.
Mais qui donc le sauvera, mon Dieu?
Ui PÈRE ANSELME, entrant par la porte masquée.
Moi ! {Saisissant Jules, et lui montrant le passage secret.) Par ici !
Il reniraînc; lis deux, femmes restent stupéfaites.
HÉLfeNE, volant dans les bras de sa mère. Sauvé, ma mère, sauvé t
On voit les valets de Campireali traverser le ibe'âtre en courant, armes de flambeaux.
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