DI VAL
Mon bon M. Duval... il ne s'agit pas de mon bon :\I. Duval... ce n'est pas là ce que je vous demande... Pourquoi étes-vous l'ennemi de M. Georges et de sa femme ?
MICHEL
Je ne suis pas leur ennemi.
DU\AL
Pourquoi en dites-vous du mal?
MICHEL
Je dis ce que j'entends dire partout!
M"* MONTBAILLY, se levant et venant auprès d'eux.
Partout !
DUVAL, placé entre Michel et M"* Montbailly, et
parlant très chaudement de manière k éviter
toule réplique de part et d'antre.
Comment! vous entendez, dire partout que ma cousine n'a plus chez elle aucun pouvoir, aucun empire.
UICHEL.
C'est ça !
DUVAL
0" ' sou fils ne voit plus que par les veux da .sa fem ne . que ('est elle qui n;«;ic tout a safau* Uiisie dans la maison.
MICUCL,
C'eut ra !
MONTBAILLY.