‹ ThéâtreChapitre 61 sur 971 · LÉONARD, LOUIS · texte numérisé non relu

LÉONARD, LOUIS

LÉONARD

Louis, ferme ces portes... Va chercher cette dame, et dis-lui qu'un ami, qu'un parent de M. Asthon va la recevoir. Tu entends bien ? un parent de M. Léonard Asthon.

LOUIS

Oui, monsieur.

LÉONARD, seid.

Peut-rêtre pourrai-je découvrir ainsi la vérité que je cherche et qui m'épouvante. Je vais donc parler à cette femme dont je viens de tuer les deux frères; à cette femme qui semble avoir été ma victime, et que je ne connais pas ! En vérité, si je ne sortais de ce funeste combat, si je n'avais encore sous les yeux le spectacle de ces frères morts, de cet enfant en délire et de ce vieillard désolé... en vérité, je croirais rêver... La voici... Quel noble visage!... mais quelle douleur! et que cette femme a dû souffrir! LOUIS , rentrant avec Diane.

Je me suis trompé, mademoiselle, ce n'était pas M. Léonard Asthon... mais un de ses parens.

LÉONARD

Louis, laissez-nous.

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