‹ ThéâtreChapitre 680 sur 971 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

BDRL , seul.

Voyons on peu mon clicr Hasard , maintenant que le SUIS seul avec toi, n; que tu me roîispiiJes de laire' causons lu sérieusement! Si e ions Jlurray par la crainte qu'il a que jp ne remette letestament à George, il me tient aus*;! ^ar la crainte que j'ai d'être ponriu. Il a dit vrai, il ne sait par cœur; je suis a jour; je n'ai plus la moindre chance d'ctre un héritier, un IJospur; mais puis:!ue je ne puis avoir tout ie rosbiff, làrhons du moins d'en attraper une bonne tranche C'est égal... ce que ce diable d'homme exige do mol me coupe l'appétit. Si George n'était pas un ancien amr... mais au fait, ne suis-je pas encore plus mon ami que le sien?., et charité bien ordonnée... Ce satan de la banque qui vien • nu; causer ,)otence. Allons, c'est dit, George n'échappera pas. on me met le marché à la main, on me met... le couteau sur la gorge... il laut quil (li.-,paraisse... Et les camarades qui ne \ieiinent pas... c'est comme nn .ait exprès, parce que j'ai besoin d'eux. Je leur avais cependant bien dit : A la taverne du serpent pour ce soir!.. Ils n'ont pas plus de nez AUonsà leur rencontre!..

Il sort.) SCÈNE V.

GEORGE, seul, entrant d'un autre côté, pile, exténué , les vètemcus en désordre.

GEORGE , les yeux fixes sur la maison de Jenny.

Jenny!.. Jenny!.. ne te verrais-je plus? Depuis le jour où tu es venue m'arracher à la justice humaine, je ne t'ai point aperçue... n'as-lu donc voulu que me rendre service pour service, ma liberté pour ta vie? est-ce la reconnaissance ou l'amour qui t'a donné le courage de me déiendre? Chère Jenny, tout plaidni: contre moi! l'accusation de ton père, ieîénioignage de BurI, jusqu'à mon habileté... mais tu as parlé, et ta voix d'ange adonné tort aux démons!., hélas!., c'était de la compassion; ce n'était pas de l'amour, puisque je ne te retrouve plus hors de la prissn. Depuis que je suis libre, jr viens ici tous les soirs chercher seulement un de tes regards, et tous les soirs je viens en vain... Cette maison est muette et sombre comme la tombe... pas Uiie lumière, pas un bruit!., pleine pour moi de mystère et de terreur. O Jenny! Jenny! pendant q:e je l'appelle et que je soullVe, n'entends-îu pas lin cri ? ne seiis-tu pas mon mal ? ne vois-tu r.as que je suis là seul et désolé sous ta Icnctre, que tout le monde me repousse, que 1'

que le travail même m'est interdit, que je mourrai de faim comme l'enfant de mon frère, innocente créature que j'avais promis de nourrir, et dont il me sera demandé compte !.. ah ! ma propre mort sera mon excuse. ]\Iais je ne veux pas mourir sans te voir, Jenny, sans savoir si tu as eu amour ou pitié de moi , .si tu es à pleurer seule dans ta chambre ou à m'oublier dans une fête , pendant que j'expire dans la rue de peine et de idim!.. oui... de l'aim!..

(Use laisse aller sur un banc près de la porte de la taverne.)

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