‹ ThéâtreChapitre 788 sur 971 · VINCENT, LE MARÉCHAL, CONTRAN · texte numérisé non relu

VINCENT, LE MARÉCHAL, CONTRAN

LE MARÉCHAL, entrant par la droite, suivi de Gontran. J'ai appris, mon père, que vous alliez bientôt partir. Je viens vous deuiander si vous ne jiouvez pas avant votre départ me consacrer \\\\ de vos précieux instants.

VINCENT. Jusqu'à l'heure de la prière du soir, je vous appartiens, mon fils.

LE MARÉCHAL. iMerci, mon jK-re. {A Gontran.) Va, Gontran, dire à mes pages que je leur ordonne de m'altendre sur la place devant le presbytère...

(iONTRAN. Je vais donner vos ordres.

Il s'iiioiiiie ot sort par la gauche.

LE ^L\RÉCHAL. Je DO veux plus rentrer chez moi.

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