CHŒUR
Ainsi, cette histoire Jadis se termina:
Nous devons en croire La Maritana.
Nouvelles danses, pendara lesifudles la Maritana fait sa quête.
TOCS, Vive la iMa>itana!
LE ROI, la reganlanf. Qu'elle c.^l belle !
DON JOSE, apercevant le Boi. Lui!... enrôle lui!... C'est la troisième fois qu'à pareille lu'ure , je le surprends sur cette place !
MARirANA, au Roi. Pour l'amour du ciel, seigneur cavalier !
LE ROI. à part. Sainte mère de Dieu ! qu'elle est belle !
MARITANA. Votre excellence n'a-t- elle que ce regard sévère et triste pour payer ks chants de la Maritana?... Allons, mon gentilliomme, vous trouverez bien au fond de votre bourse quelques pauvres maravédis.
(Le Roi, sans ta quitter (1"$ yeux , jette une pièce de monnaie sur son tambour de basque, et s'éloigne précipitamment.) Un quadruple!... un beau quadruple d'or!...
Et moi qui tremblais en approchant ce cavalier!... moi qui me sentais glacée par son regard!... Oh! j'avais tort: c'est quelque grand seigneur, bien compatissant, bien généreux, el surtout bi^n riche.
noiN JOSE, s approchant d'ellu On vous a donc fait, mon enfant, une bien belle offrande?
MARITANA. Voyez !.., Quelque noble seigneur,
DON JOSE. C'est doD Rafaël d'Arpinas, le plus riche banquier de l'Espagne. ( À part. ) Ah! majesté ! vous pouviez vous trahir !
On entend sonner les cloches.
MARITANA. L'angelus !.. . [Tous s'agenouillent, puis se re'èvcnt et s'éloignent /cw/c/r/en/.) Voilà que l'on mabandonnc pour aller à l'office... Au revoir, mes bons amis; dans une heure vous me retrouverez sur cette place... prête à annoncer l'avenir, avons dire la bonne aventure.
Elle reconduit ceux qui s'éloignent.
DOX JOSE, sur te devant. Lui!... le roi!... amoureux de la Maritana!
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