SCENE Y
L'ABBESSE, D'ORBENDAS, MARIE.
L'ALLfSSe vieiil de la gauclic.
d'orbendas , saluant.
Madame...
l'abbesse.
Vous partez déjà?
d'orbendas.
Le temps me presse... l'orage est dissipé.
l'abbesse.
Il a dû être bien affreux. Une des dames qui viennent de nous demander asile pour la nuit a été si fort effrayée qu'elle a toutes les peines du monde à se remettre. Elle est d'une pâleur!... d'orbendas.
Je vous laisse aux soins de l'hospitalité , et bientôt, peut-être demain, je viendrai vous remercier de votre généreuse amitié pour Marie. l'abbesse.
Elle va nous quitter?
d'orbendas.
Je le pense, madame ; mais elle et moi nous souviendrons toujours de vous avec une profonde reconnaissance.
Jl s'iiicliiio.
aiARIE.
Madame, permettez-moi d'accompagner mon bienfaiteur jusqu'à la grille du parc.
l'abbesse.
Je le veux bien ; puis , Marie , va prendre un peu de repos.
Elle la Lalso au front; Mjiie et d'OrLciulas sorlcnt par le (ontl.
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