‹ ThéâtreChapitre 90 sur 971 · SCENE Y · texte numérisé non relu

SCENE Y

L'ABBESSE, D'ORBENDAS, MARIE.

L'ALLfSSe vieiil de la gauclic.

d'orbendas , saluant.

Madame...

l'abbesse.

Vous partez déjà?

d'orbendas.

Le temps me presse... l'orage est dissipé.

l'abbesse.

Il a dû être bien affreux. Une des dames qui viennent de nous demander asile pour la nuit a été si fort effrayée qu'elle a toutes les peines du monde à se remettre. Elle est d'une pâleur!... d'orbendas.

Je vous laisse aux soins de l'hospitalité , et bientôt, peut-être demain, je viendrai vous remercier de votre généreuse amitié pour Marie. l'abbesse.

Elle va nous quitter?

d'orbendas.

Je le pense, madame ; mais elle et moi nous souviendrons toujours de vous avec une profonde reconnaissance.

Jl s'iiicliiio.

aiARIE.

Madame, permettez-moi d'accompagner mon bienfaiteur jusqu'à la grille du parc.

l'abbesse.

Je le veux bien ; puis , Marie , va prendre un peu de repos.

Elle la Lalso au front; Mjiie et d'OrLciulas sorlcnt par le (ontl.

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