ISABELLE, VIOLANTE, DON GUILLEN
GUILLEN, entrant.
Vous voyez bien qu'elle y est... J'en étais sûr!
VIOLANTE,, à Isabelle.
Ne le reçois pas : c'est mon fou de ce matin
GUILLEN
Pas si 'o 1 que vous, qui avez refusé ma bourse... Où est-elle maintenant?
ISABELLE
Que désjrez-vous, Monsieur?... C'est sans doute à ma mère...
GUILLEN, avec cordialité.
Non, Mademoiselle, c'est bien à vous, à vous seule qii»' j'ai à parler, (violante se place entre eux.) Je voudrais beaucoup que cette bonne femme s'en allât. (Violante ne bouge j.; Vous aimez mieux rester?... décidément, ma figure i vous revient pas... Cela prouve votre perspicacité, boniit
femme... (L'écartant et passant devant elle.) Mais, SOVCZ tranquille, si jamais il n'y a que moi pour vouloir du mal h votre maîtresse...
IS.\ BELLE, à Violante.
Laisse nous! (GuUlen fait signe à violante do sortir; celle-cl s', cuto à regret : en passant devant lui et, arrivée à la porte de gauche, elle se retourne. GuiDen lui fait un nouveau signe. Violante s'en va en grommelant. Guillen la suit un peu et Isabelle passe k droite.)