SCENE XIII ISABELLE, HENRI, LA MARQUISE
HENRI, entrant vivement.
Elles n'y sont plus !
LA MARQUISE et ISABELLE.
Giell
HENRI
J'ai couru aux archives... les lettres ont été enlevé
ISABELLE
Par qui ?
UENRI.
Par Clavijo.
ISABi: LLE.
Qui vous l'a dit?
HENRI
Personne... mais j'en suis sûr!... Il était archiviste à la guerre ; votre père l'en a fait chassor comme improbe : il se venge ! Oh ! il ne faut pas se le dissimuler, la position est terrible! Car, enfin, la lettre du général ennemi e>telle authentique? oui!... textuelle? oui!... comprometelle votre père? oui!... peut-on la réfuter? non... excepté par la réponse ; et cette réponse, c'est Clavijo qui Ta.
LA MARQUISE
Mais nos protestations?... mais notre indignation
HENRI
Votre indignation? aujourd'hui, peut-être, le cri de votre indignation soulèvera les cœurs contre lui... mais demain, quand Clavijo renouvcHora ses attaques... car il les renouvellera... quand on verra que nous ne répondon^i pas... carnous ne pouvons pas répondre... quand cha<i matin apporterai la malignité une insinuation nouvellr (Tirant un jouruai.) Car voilà uue fcuillc qui déjà répète c» i. calomnie...