ACTE IV, SCÈNE VII
MADAME SINCLAIR
Rompons cet entretien, mon neveu. Il me livre nécessairement à de longues et importantes réflexions.
VERNISSAG.
Ah! de grâce, hâtez-vous.
MADAME SINCLAIR
En effet, je n'ai pas de temps à perdre. Ne nous attendrissons pas. Tout ce qui vient de se passer ne doit nous porter qu'à la gaieté. Yernissac, je garde votre lettre comme un monument de votre bon cœur envers mes autres parents.
VERNISSAC, lui baisant la main.
Ah ! ma tante.
Ah! flatteur I