SCENE VIL
VEftNlSSAC^ MADAME SINCLAIR, LOUISE, ROSE.
ROSE
Voici mademoiselle Louise. Je n'ai pas eu de peine à faire ma commission. Madame Saint-Laurent appelait déjà sa femme de chambre pour nous envoyer sa fille*
LOUISE
Je n'ose avancer..,*
MADAME SINCLAIR
Approche, mon enfant. Ne crains rien.
LOUISE
Ma bonne taule n'est donc plus en colère 1
H8 LA MKIl.LK TAN TK.
MADAMB SINCLAIR.
Pardoiiiiez-moi. Je nuimc pas qu'on ino résiste.
LOUISK.
Ma mère m'uiivoie exprès auprès de vous pour essayer de vous apaiser. Je vous en supplie, lûchez de revoir mon père et ma mère sans courroux, avec
amilié.
YBRNISSAC.
Je me joins à ma pelite-cousine. C'est uno chose »i belle, c'es» un»' cho<r si rar»' f|uo le bon nrrorfl dans les familles.
l.UUISK.
C'est pour moi que vous vous êtes emportée. Ne songez point à moi. J'aurais le plus grand amour pour ce jeune Dorigny, ce qui n'est ims, j'aurais le courage de le surmonter; j'aurais la plus forte répugnance pour mon cousin Anatole, j'aurais le courage de Tcpouser pour plaire à mes parents ; je me croirai encore lieu-» reuse si je suis la seule à plaindre dans la famille.